FRANCONVILLE - Gérard SEBAOUN Conseiller Général

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23 octobre 2005

La droite conserve le canton de Luzarches

Malheureusement, notre camarade Michèle Greneau n'a pu conquérir le siège de bernard Mésséant. Il sera remplacé par P. Decolin qui l'a emporté assez nettement avec un peu plus de 500 voix d'avance. Il a fait le plein dà Luzarches dont il est Maire, et a bénéficié de bons reports de l'extrême droite. Dans le même temps la gauche faisait le score attendu à Marly la ville, mais perdait beaucoup de forces à Fosses. Cette déperdition de voix nous a empêchés mathématiquement de nourrir quelque espoir de victoire. Dommage !

Nous comptons sur Michèle et sur  toutes les forces de gauche
pour l'emporter en 2008 à Luzarches et au Conseil général. Au travail !

Bravo Michèle pour ta belle campagne
Cette défaite très honorable compte tenu des circonstances appelle des victoires.
Tous les camarades de Franconville et au delà, de la quatrième circonscription t'envoient un salut amical.


Posté par gerardsebaoun à 23:12 - Le Conseil général - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les conditions de détention en France

Rapport 2005 de l'observatoire international des prisons (OIP : http://www.oip.org )

Thiery Levy avocat pénaliste écrit dans la préface..."Une situation pire que celle décrite dans sa précédente édition (Rapport 2003) . La dégradation atteint tous les aspects de la vie quotidienne"... OIP Rapport 2005.pdf

Se reporter aussi à l'article paru dans ce blog le 25 septembre"
Un bilan noir du commissaire européen aux droits de l'homme, Alvaro Gil-Robles".

Lire aussi l'interview de Régis Schleicher [Ex-membre d'Action directe incarcéré depuis 1983 après la mort de deux policiers, qui sera jugé en novembre pour tentative d'évasion] réalisée par courrier depuis la centrale de Clairvaux par Dominique Simmonot et parue dans Libération le samedi 22 octobre Interview Régis Schleicher
Sans aucunement prendre partie sur le fond de l'affaire qui le concerne, sa description de l'univers carcéral en quelques mots et dans toute sa cruauté mérite d'être entendue. Extrait

Question de DS : Comment s'écoule le temps en prison ?

Réponse de RS :
Demain est identique à hier, ou à trois années en arrière, insipide. Le temps en prison est figé, mais la vie s'écoule. Vivre dans l'atemporalité fabrique à la longue des êtres indifférents à tout ce qui ne les implique pas directement. En ce sens, on peut dire que le temps carcéral tue l'homme social. Ceux qui ne sont pas des anges furent mes compagnons d'existence, ces deux décennies. Pour certains, je les ai appréciés. Il y a eu des moments d'estime, d'amitié, de tension et de violence aussi, mais, globalement, une prédominance de la superficialité. Ici, personne ne s'est choisi, la prison est un monde d'images, d'apparences. Qui s'en départ s'expose. Ici, c'est la bêtise réglementaire qui régit le plus souvent le quotidien, jusqu'à vous placer en spectateur de vous-même. Le plus grand nombre perd ainsi, au fil des ans, la capacité de s'autodéterminer. Se fondre dans le moule, abdiquer toute spécificité est vendu comme l'archétype de la «normalité», et la veulerie érigée en parangon de gestion de sa vie.


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