16 mars 2006
Climat municipal pré électoral... à droite
Quel candidat (e) en 2008 ?
Tel est le sous - titre que je suggère pour l'enquête * commandée à l'IFOP par la municipalité de Franconville et réalisée par téléphone auprès de 602 personnes de 18 ans et plus entre le 5 et le 7 décembre.
Vous pouvez la retrouver sur le site de la ville http://www.ville-franconville.fr en cliquant sur Conseil municipal pour ouvrir le document. Je ne peux pas la mettre en ligne sans l'accord le l'IFOP.
Pourquoi a t - elle été commandée ? Les conclusions peuvent peut être nous éclairer :
"A un peu plus de 2 ans des prochaines échéances éléctorales, les indicateurs concernant Franconville sont tous orientés positivement " ...Les interviewés dressent un blan très positif de l'action municipale... Dans ce contexte, le maire Francis Delattre bénéficie d'une côte de satisfaction élevée et d'une image forte, disposant ainsi des compétences nécessaires pour accompagner et favoriser le développement de la ville...
Il est également soutenu par une équipe municipale, qui bien que souffrant d'un déficit de notoriété, suscite l'adhésion des habitants". CQFD
Comme je n'ose croire qu'il s'agisse simplement d'un auto satisfecit attendu, Je tente une explication hippique :
- Francis Delattre se préparerait il à postuler à un 5ème tour de piste municipal en 2008 ?
Ceci irait à l'encontre de ses déclarations maintes fois répétées que son mandat actuel serait le dernier. Autre interprétation, mettre en selle pour un galop d'essai les "personnalités" de droite testées avant la désignation d'un leader qui n'irait pas de soi ?
Rappeler que Madame Cavecchi est plus connue que Claude Bodin et Jean Marc Sallot, n'est certainement pas neutre, mais est ce pour autant qu'elle a une longueur d'avance et qu'elle est la favorite ?
Qui connait vraiment les écuries et les supporters des uns et des autres, et qui peut dire celle ou celui que décidera d'engager in fine l'entraineur en chef (Francis Delattre pour ne pas le nommer) pour la course de 2008 ?
Les municipales sont encore loin, mais dire que personne n'y pense, serait se moquer du monde.
Cette enquête me cite parmi les "personnalités" testées. "Comment ne pas être comblé" lorsque je lis que 88 % des sympathisants de Gauche auraient une bonne opinion de moi et 76 % chez les sympathisants de droite !
Redevenons sérieux une minute : la vie municipale va se poursuivre encore 2 ans sous la conduite du Maire actuel légitimement élu en 2001. Le groupe de gauche que j'anime a adopté depuis le début de la mandature une position critique et sans concessions sur certains dossiers et en soutient d'autres sans états d'âme lorsqu'une délibération ou un projet nous apparaît d'intérêt général.
Il en va ainsi dans toutes les collectivités. Les municipalités vivent et passent, et seul compte le service rendu aux citoyens qui nous font l'honneur de nous confier nos mandats. Les éléctions municipales viendront en leur temps et chacun fera son choix en conscience lorsque les listes seront connues.
Pas de politique fiction car il y a des sujets bien plus graves et sérieux qui mobilisent les Français et les Franconvillois aujourd'hui.
* La question qui fache :
Combien coûte une telle enquête ?
Etait elle vraiment utile ?
15 mars 2006
CPE : Plus la mobilisation grandit et plus le Gouvernement s'enferme !
Ils ne voient rien !
Ils n'entendent rien !
Ils ne comprennent rien !
Ce matin ,lors du Conseil des ministres, et si l'on en croit les media, le Président Chirac devrait conforter son Premier Ministre et son Gouvernement dans ses choix : Imposer le CPE, ce contrat précaire que rejette l'ensemble de la jeunesse, ce contrat voté par la seule UMP qui dcertes détient la majorité absolue à l'assemblée nationale depuis 2002, mais qui se retrouve, sur ce dossier et bien d'autres, très minoritaire dans le pays.
J'ai le sentiment de retrouver, élargie à l'ensemble de la majorité, la catastrophique prestation de Chirac face aux jeunes lors du débat télévisé sur le réferendum sur la constitution européenne. Déjà certains jeunes sur le plateau avaient exprimé plus ou moins adroitement leurs craintes mélangées d'angoisse face à un monde qui change. Que l'on ait été à l'époque pour ou contre le traité lui même (j'ai voté pour) on ne pouvait qu'être affligé par l'attitude du Président qui manifestement, et comme il l'a dit lui même clairement, ne comprenait rien à la jeunesse de notre pays.
Bis repetita ! Et ce n'est pas nouveau. Il faut d'urgence les voir, les entendre et les comprendre, et pas seulement les jeunes lycéens ou étudiants qui manifestent aujourd'hui mais aussi ceux qui d'une autre manière étaient dans la rue en novembre (Et comprendre, cela ne veut pas dire excuser les dégradations et les exactions).
La Gauche depuis le début de la mobilisation contre le CPE est présente, tant mieux. Il faudra proposer demain une alternative politique crédible à ces jeunes qui de novembre à mars expriment leus difficultés et celles de leurs parents.
Ils sont peu politisés et souvent méfiants. A nous de les convaincre d'investir le champ politique et de s'engager !
Lire l'interview d'Anna Muxel (directrice de recherche au Cevipof -Sciences-Po Paris). par Luc Bronner dans le Monde du 14 mars :
Pourquoi, sur le CPE, les étudiants sont-ils plus actifs que d'autres catégories moins favorisées, pourtant plus directement touchées par la précarité ?
N'oubliez pas qu'on a entendu d'autres catégories pendant les émeutes de novembre 2005 ! Mais la participation est toujours plus active parmi les individus, jeunes ou pas, qui sont les plus diplômés. Et les étudiants participent davantage, sous une forme conventionnelle (vote) ou non (manifestation), que la jeunesse ayant quitté le système scolaire. Aujourd'hui, à travers les manifestations contre le CPE, ceux qui sont les plus dotés scolairement disent leur crainte par rapport à l'emploi. Hier, pendant les "violences urbaines", c'étaient les jeunes au plus bas de l'échelle des diplômes qui manifestaient pour exprimer leur mal être et leur désir d'intégration. Derrière tout cela, on voit une angoisse existentielle, partagée par les parents, quant à l'entrée dans le monde adulte. Or, sur le fond, nous sommes dans une impasse : la situation actuelle est inacceptable, avec un taux de chômage considérable, mais les réformes tentées par les politiques sont refusées les unes après les autres par la jeunesse, dans un réflexe de protection ou de défense.
La jeunesse serait-elle conservatrice ?
Il y a des mobilisations récurrentes des jeunes quelle que soit la réforme, quel que soit le gouvernement. On a sans doute connu le creux de la vague au début des années 1980, mais, depuis, celles-ci sont régulières : en 1986, en 1990, en 1994, en 1998 ou en 2005, contre la loi Fillon. Elles interviennent le plus souvent sur des questions scolaires ou universitaires, mais traduisent une préoccupation majeure, plus large, quant à la réalité du chômage et à l'articulation entre le système de formation et le monde du travail. Le sociologue Jean-Louis Missika a parlé de "politisation négative" pour marquer la tendance des individus à se mobiliser contre : on est politisé négativement, en réaction à un projet, même quand le statu quo est peu défendable. Les jeunes demandent le retrait du CPE, mais ne proposent rien d'autre : ce n'est d'ailleurs pas à eux de trouver des solutions, mais aux politiques et au monde de l'entreprise.
Les hommes politiques sont habituellement très prudents vis-à-vis de la jeunesse...
Ils ont toujours eu peur des jeunes, parce qu'ils ont des réactions imprévisibles. Aujourd'hui, on a un tiers ou la moitié des universités touchées : il faut être attentif à ce qui va se passer, d'autres catégories peuvent s'agréger pour contester le gouvernement. Depuis plusieurs années, les Français sont, dans l'ensemble, assez mécontents, comme le montrent les nombreux votes sanctions : le 22 avril 2002 et la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, les élections régionales, le référendum sur la Constitution européenne. Les jeunes aussi traduisent leur ressentiment : ils s'abstiennent plus que les autres et, lorsqu'ils votent, ils n'hésitent pas à sanctionner les gouvernements, comme en 2002, où M. Chirac et M. Jospin avaient obtenu parmi les 18-24 ans le même score que M. Le Pen (13 %) ou que les partis d'extrême gauche (13 % aussi).
La participation à des manifestations peut-elle déboucher sur un engagement plus durable ?
Il faut distinguer la participation, la mobilisation et l'engagement. On peut participer à une mobilisation collective sans devenir militant, que ce soit pour un parti ou un syndicat. N'idéalisons pas les années 1960 ou 1970 : à l'époque non plus, l'engagement n'était pas très répandu après des manifestations. Chaque génération nouvelle a de fortes chances de croiser une mobilisation à un moment de son parcours. D'ailleurs, un nombre important de jeunes s'engage dans l'altermondialisme, un enjeu politique qui les rassemble. Les plus militants d'entre eux se retrouvent ainsi contre le CPE, vécu comme la traduction concrète d'une vision libérale du marché du travail où la recherche de flexibilité l'emporte.
14 mars 2006
Conseil municipal : Séance extraordinaire consacrée au PEB


Photos empruntées au site de L'ACNUSA
Les communes concernées doivent émettre donner un avis sur la révision du plan d'exposition au bruit de l'aéroport Paris - Charles de Gaulle au plus tard le 15 mars.
La séance de ce soir comporte une seule délibération
Cliquer sur le lien pour lire la note de synthèse : PEB Roissy Delibération CM Franconville 14 mars 2006.doc
Je mettrai en ligne la décision du Conseil municipal qui devrait émettre un avis défavorable unanime au PEB.
Le conseil municipal ordinaire aura lieu le jeudi 23 mars 2006. Ordre du jour à venir
13 mars 2006
Plus que la vigilance, LA VIGILANCE...
En préparant la séance de la commission permanente du Conseil général du 13 mars 2006, 2 dossiers avaient particulièrement retenu mon attention :
1/ Le refus (initial) de la majorité départementale de garantir un emprunt de la SONACOTRA destiné à la démolition/reconstruction de 2 résidences de Saint-Ouen-l'Aumône, alors même que la ville avait elle apportait sa garantie à hauteur de 50 % de l'emprunt [2 855 930 €], au pretexte saugrenu que la Sonacotra présentait "une indépendance financière insuffisante" ! Rappelons que la Sonacotra est une société d'économie mixte au capital détenu très majoritairement pas l'Etat et la Caisse des dépôts, qui ne sont pas à proprement parler des actionnaires peu solvables !
Nous avons alerté le Maire Alain Richard et notre collègue Andrée Salgues, Conseillère générale du canton, de la position "surréaliste et très criticable" qui devait nous être soumise. Leur action a porté ses fruits et ils ont pu obtenir du Président Scellier la modification du rapport dans un sens favorable avant la séance et l'assemblée a ainsi pu le voter à l'unanimité.
2/ Un rapport concernant diverses subventions à l'installation de caméras de vidéosurveillance selon un dispositif de soutien à hauteur de 30 % du coût HT soit 146 110 € au total et dans le détail :
- Arnouville Les gonesse : 20 158 € (67 193 €)
- Beaumont sur Oise : 10 680 € (35 160 €)
- Butry sur Oise : 630 € (2100 €)
- Goussainville : 99 072 € (330 240 €)
- Sannois : 13 800 € (46 000 €)
- Seraincourt : 1 770 € (5 900 €)
Nous avons voté contre la subvention destinée à Goussainville qui a fait le choix de massifier la présence des caméras dans la ville. Celle subvention représentait à elle seule près de 68 % du total voté, ce qui est considérable.
Notre vote reflète 2 engagements de notre groupe :
- Ne plus soutenir les demandes de subvention d'une municipalité en sursis et largement discréditée
- Limiter la vidéosurveillance à son objet premier, à savoir la surveillance des batiments publics, des parkings fermés ou des gares par exemple, dans le respect de la liberté des personnes.
Si les emplacements des caméras font l'objet d'un agrément preféctoral, il n'est pas inutile de rappeler que nous avions en son temps condamné la décision très hative du Préfet qui avait permis l'élection du Maire actuel dans les conditions que l'on sait, et qui fait l'objet d'un recours.
La majorité départementale a soutenu unanimement l'ensemble des subventions.
Notre groupe PS et apparentés a voté contre le projet de Goussainville et pour les aides proposées aux autres communes. Par ailleurs, nous avons soutenu la proposition faite par Robert Daviot, Conseiller général de Domont d'évaluer l'impact des dispositifs de vidéosurveillance qui reçoivent le soutien de l'assemblée départementale.
Surpopulation carcérale et suicides en prison
Lire l'article du Monde du 10 mars consacré au suicide en prison http://www.lemonde.fr
Selon les chiffres de l'administration pénitentiaire communiqués jeudi 9 mars, le nombre de suicides dans les prisons est passé de 115 en 2004 à 122 en 2005. Alors que ce chiffre avait diminué en 2003 (120) et 2004 (115), les chiffres avancés pour 2005 constituent un retour en arrière : ils retrouvent en effet le niveau qu'ils avaient en 2002. Depuis 1980, le nombre de suicides en prison a augmenté de façon significative pour atteindre un pic en 1996 : en seize ans, il est passé de 39 à 136 cas par an.
L'administration pénitentiaire souligne toutefois que le taux de suicide en 2005 pour 10 000 détenus a été de 20,4 contre 22,8 en 2002. En outre, depuis le début de 2006, le nombre de suicides est inférieur de moitié comparé à la même période de 2005, selon l'administration pénitentiaire, qui rappelle qu'elle est "extrêmement vigilante sur cette question du suicide".
Les ministères de la justice et de la santé se sont engagés, fin 2003, à faire reculer le nombre de suicides de 20 % en cinq ans en mettant l'accent sur la prévention et notamment sur la formation des personnels pénitentiaires. Cet engagement a fait suite à la publication du rapport du professeur Jean-Louis Terra, psychiatre en centre hospitalier, qui a fait des propositions pour mieux repérer le risque suicidaire en prison.
Le chiffre de 2005 "met à mal l'objectif" gouvernemental, a réagi un responsable de l'Observatoire international des prisons, association de défense des droits des détenus. Il dit aussi regretter que "l'administration pénitentiaire s'évertue exclusivement à s'affranchir de toute responsabilité pénale lorsque survient un décès en augmentant la 'surveillance renforcée'. Regarder dans unœ illeton dix fois dans la nuit est pourtant totalement contre-productif, mais cela sert uniquement à la mettre hors de cause en cas de problème".
Au sein des Quinze de l'Union européenne, la France occupait, selon des statistiques du Conseil de l'Europe portant sur 2002, la deuxième place pour le taux de suicide en prison (22,8 pour 10 000 détenus), derrière le Luxembourg (26,3) mais devant la Belgique (21,6) et loin devant l'Italie (9,3), l'Allemagne (9) ou l'Espagne (4,7).
Le nombre de détenus dans les prisons françaises s'élevait à 59 167 au 1er mars. Avec une capacité d'accueil de 51 142 places, la densité carcérale est aujourd'hui de 115,7 %. La situation dans les prisons françaises a récemment fait l'objet d'un rapport très critique du commissaire du Conseil de l'Europe, Alvaro Gil-Robles.
Dans le même temps,
Robert BADINTER, ex-ministre de la Justice de François Mitterrand, lance un grand débat national sur la condition pénitentiaire. Lire le résumé de l'article de Dominique SIMONNOT du 08 mars http://www.liberation.fr.
«Un problème singulier, extraordinaire même.» C'est ainsi que Robert Badinter, ancien ministre de la Justice, voit la question des prisons en France. Et il suit leur histoire «depuis plus d'un demi-siècle». Rapport après rapport, colloque après colloque, travaux parlementaires, livres, scandales, émotion populaire, jusqu'aux récentes constatations du commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, qui témoigne de «l'indignité carcérale»... Rien n'y a fait. «Nous ne voyons pas venir le vrai débat national sur ce que doit être la condition pénitentiaire au XXIe siècle, le débat ne dépasse pas les associations.» Mais l'ancien avocat y croit encore, heureusement : «Il le faut bien, continuons, continuons.»
Hier, à la demande de l'Observatoire international des prisons (OIP), Badinter a lancé les «états généraux de la condition pénitentiaire». Ce n'était pas n'importe où mais dans les beaux salons de la mairie de Paris, prêtés par Bertrand Delanoë. Robert Badinter y met tout son coeur et son ardeur : «Voilà une opération novatrice et formidable.» L'idée, c'est un questionnaire que l'OIP adressera à tous les intervenants de la prison, détenus et leurs familles, surveillants, travailleurs sociaux, avocats, magistrats... Pour déboucher, après dépouillement des réponses, sur des «cahiers de doléances» en août, des débats publics en septembre suivis, en octobre, de «l'interpellation des candidats à la présidentielle»...
Au bout de la chaîne, après la sortie de prison, sont les centres d'hébergement et de réinsertion. Emmaüs et son président Martin Hirsch, présent aussi : «Entre Emmaüs et la prison, c'est une vieille histoire, beaucoup de nos compagnons ont un parcours carcéral.»
Nicole MAESTRACCI, qui cumule le double avantage d'être présidente du tribunal de Melun et présidente de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (Fnars) : «Les gens changent lorsqu'on s'occupe d'eux. On peut poursuivre l'objectif de sécurité, éviter la récidive grâce à des prises en charge par les travailleurs sociaux, et pas seulement avec des policiers et des juges. Il faut multiplier les mesures alternatives à la prison, mais la France est très en retard...»
Henri LECLERC, éternel pessimiste, Président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, se méfie il se souvient de «la loi pénitentiaire abandonnée en rase campagne électorale en 2002, après de remarquables rapports et travaux» et s'emballe, y croyant malgré tout : «Si on pouvait transformer ces états généraux en véritable campagne d'opinion, avec ces réunions partout... Peut-être réussirons-nous ? Ce serait formidable !»
Rien ne pourra se faire sans le concours de l'administration pénitentiaire et du ministère de la Justice, ne serait-ce que pour faire entrer et sortir, sans souci, les questionnaires dans les prisons. Cela, Badinter l'a martelé et l'OIP en convient : «Nous allons prendre rendez-vous avec le ministère de la Justice, nous ne pouvons imaginer qu'il nous renvoie dans les cordes», assure Patrick Marest, son porte-parole.
«Dès que nous serons officiellement saisis de cette demande, nous l'examinerons avec attention», répondait-on, hier, au ministère. Pascal Clément, le garde des Sceaux, pourra toujours prendre conseil auprès de Badinter, son respecté prédécesseur, qui proclame : «C'est une entreprise extrêmement importante, il faudra écouter, proposer et convaincre !»
12 mars 2006
CHOISISSEZ VOUS MEME !
Le PS a choisi d'ouvrir largement ses portes aux citoyens qui se sentent proches de la gauche en vue des échéances majeures de 2007. Il lance une grande campagne d'adhésion et je vous invite à nous rejoindre en adhérant directement
http://www.parti-socialiste.fr/adherer/adherez.php
Ou téléphonez au : 0810 77 2007 [De 9h à 20h - au prix d'une communication locale]
Le Parti Socialiste, aussi imparfait soit il, et je ne suis pas avare de critiques quand je les crois fondées, a l'immense avantage d'ête un parti ouvert mais peu le savent. On a toujours l'impression qu'un parti politique c'est austère, ennuyeux, monolithique, bref un peu un dinosaure qui tenterait de survivre. C'est un peu ça, il y a des règles et des codes évidemment, mais aussi bien autre chose : de la fraternité, des échanges parfois vifs et c'est normal, et l'envie de rester en contact avec le quotidien de tous et de faire bouger les choses, au delà des messages chloroformés du 20 h.
Je suis toujours frappé par l'énergie que mettent les français, et les franconvillois en particulier, dans leurs associations alors que beaucoup abandonnent à quelques uns le champ politique. Je reste un farouche adversaire du clientélisme en politique car c'est un dévoiement de l'action publique. Les élus sont mandatés par une majorité et au service et dans le respect de tous. C'est pourquoi je vous invite à vous exprimer, à nous joindre et peut être à nous rejoindre...
Vous pouvez le faire directement par Mail - gerard.sebaoun@wanadoo.fr, ou par la poste (Mairie ou Conseil général), ou encore en prenant directement contact avec les animateurs de la section locale du PS.
Vos contacts :
Le secrétaire - Jocelyn JOLI - 06 80 87 07 68
La secrétaire adjointe - Colette LEVAILLANT - 06 07 27 36 18
Les élus municipaux du PS : Nous écrire en mairie ou par mail sur ce site.
Gérard SEBAOUN - Conseiller municipal et Conseiller général
Pour me joindre au Conseil général, appeler :
Valérie : 01 34 25 32 23
Laurent : 01 34 25 30 97
Kevin : 01 34 25 38 48
Jacqueline FERRET - Conseillère municipale
Nicolas LE ROUX - Conseiller municipal - Secrétaire fédéral PS du Val d'Oise
Marie Claire ROBERT - Conseillère municipale -
Gouthi BEN HABIB - Conseiller municipal - Tésorier de la section du PS de Franconville
Marcel SANGUIN - Conseiller municipal - Membre Commission nationale Entreprises PS





