10 juin 2006
Afflux de nouveaux adhérents au Parti Socialiste !
C'est une excellente nouvelle qui se confirme à Franconville comme dans toutes les communes voisines de la 4ème circonscription, à Eaubonne, à Ermont, à Saint leu La forêt etc. Toutes les sections socialistes connaissent une arrivée importante de nouveaux militants. Dans le Val d'oise leur nombre a quasiment doublé !
Pourquoi adhèrent ils ?
- A 83 % pour désigner la candidate ou le candidat aux élections présidentielles
- A 52 % pour partiper aux réunions sur le projet
Lire l'étude complète du secrétariat national aux NTIC pour mieux connaître les nouveaux adhérents du PS :
Analyse nouveaux adhérents PS.pdf
Le projet du Parti Socialiste
Réussir ensemble le changement !
Lire quelques unes des principales propositions du projet PS
Augmenter le pouvoir d'achat "par la négociation sociale".
Porter le Smic "à 1.500 euros au moins" d'ici 2012.
Favoriser l'embauche en calculant les cotisations patronales "sur l'ensemble de la richesse produite et non sur les seuls salaires".
Encourager l'innovation en modulant le taux de l'impôt sur les sociétés selon que le bénéfice est distribué ou réinvesti.
Renforcer l'enseignement supérieur et la recherche (hausse de 10% par an pendant cinq ans du budget de la recherche).
Relancer de la "négociation pour étendre le bénéfice des 35 heures à tous les salariés.
Réactiver des emplois jeunes dans le secteur public et associatif.
Supprimer le CNE, et moduler les cotisations patronales selon le taux de précarité de l'emploi dans l'entreprise.
Abolir l'apprentissage à 14 ans et le travail de nuit à 15 ans.
Créer la « Couverture professionnelle universelle », notamment grâce à "un droit individuel à la formation tout au long de la vie". Il prendra la forme d'une carte vitale professionnelle.
Créer un Contrat Entrée dans la vie active (EVA), pour l'accès à l'emploi ou la formation avec une allocation à la clé (2.500 à 3.000 euros par an).
Créer un Service public de la petite enfance "accessible aux enfants dès deux ans".
Renforcer les moyens financiers" des ZEP.
Rétablir un Service civique obligatoire de six mois pour les 18-25 ans.
Abroger la loi Fillon sur les retraites et la remplacer après une large négociation. Le niveau minimal de pension garantie devra s'approcher du Smic.
Créer un bouclier logement : l'Etat apportera aux plus modestes un financement permettant de limiter à 25% la part de leur budget logement.
Fusionner l'impôt sur le revenu et la CSG en créant « un impôt citoyen » progressif
Restaurer la possibilité de régularisation après dix ans de résidence
Octroyer le droit de vote aux étrangers aux élections locales, après 5 ans de résidence légale.
Réduire la part nucléaire dans la production d’énergie, augmenter la part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie et créer une fiscalité écologique en généralisant la taxation générale des activités polluantes.
Le détail et la totalité des propositions sont à lire dans le projet du Parti Socaliste
La place Beauvau transformée en QG de campagne présidentielle !
Le Ministre de l'intérieur chahuté sur son propre terrain a choisi de s'auto congratuler. C'est la meilleure façon de ne pas être contredit mais les faits sont têtus. Il ne lui suffit plus d'annoncer dans une grand messe pré électorale aux frais de l'Etat, la baisse du nombre de crimes et délits enregistrés par les policiers et les gendarmes depuis mai 2002 (– 8,8 %) pour être crédible.
Chacun en a bien conscience et les Français le disent : Selon un sondage BVA publié le 8 juin par Le Figaro, 9 % seulement des personnes interrogées considèrent que la délinquance baisse, tandis que 45 % jugent qu'elle augmente. Les opérations coups de poing, le plus souvent organisées pour nourrir son plan média plus que pour être efficaces, ont fait long feu.
L'aggravation des atteintes aux personnes est constante depuis dix ans :
+ 80 % entre 1996 et 2005
"On est face à un phénomène de société, qui concerne toutes les couches de la population, les mineurs comme les majeurs, souligne Christophe Soullez, de l'Obsevatoire national de la délinquance. La solution ne peut venir seulement de la police"...
Vanter comme élement positif l'augmentation de gardes à vue de 46,2 % est une aberration ! On voit bien la limite et l'inefficacité d'une politique de sécurité publique hémiplégique, uniquement basée sur la répression aveugle.
Mais Sarkozy ne s'est pas arrêté là, il en a profité pour attaquer les juges du tribunal pour enfants de Bobigny en trouvant inadmissible que, durant toutes les émeutes du mois de novembre 2005, ils n'aient pas prononcé une seule décision d'emprisonnement.
Photo AFP Le Monde
Jean-Pierre Rosenczveig, Président du tribunal pour enfants de Bobigny, lui a répondu vertement :
Lire ci dessous l'article de Nathalie Guibert dans le Monde du 10 juin 2006
"Accusé de laxisme par le ministre de l'intérieur, le Président du Tribunal pour enfants de Bobigny (Seine-Saint-Denis), Jean-Pierre Rosenczveig, réplique : "On est en train de rebattre les cartes qui ont fonctionné lors de la précédente campagne électorale : parler des mineurs délinquants alors qu'aucune augmentation de cette délinquance n'a été constatée en 2005." Jeudi 8 juin, Nicolas Sarkozy avait indiqué : "Je n'ai pas trouvé admissible que, durant toutes les émeutes du mois de novembre 2005, le tribunal pour enfants de Bobigny n'ait pas prononcé une seule décision d'emprisonnement."
La critique est erronée, souligne M. Rosenczveig. "A l'époque, il ne pouvait pas y avoir de condamné, car les comparutions immédiates n'existent pas pour les mineurs", précise-t-il. La question, alors, était celle des mesures provisoires prises par les juges des enfants au regard de ceux qui leur étaient présentés.
Or, sur 118 mineurs, seuls 11 ont fait l'objet de réquisitions de mandat de dépôt par le parquet. "Le parquet n'a pas jugé utile de requérir la détention. Il faut rappeler qu'au début des émeutes les dossiers transmis par la police ne tenaient pas la route", poursuit M. Rosenczveig. Un mineur a toutefois été placé en détention provisoire. "De plus, le parquet n'a, à aucun moment, demandé aux juges d'accélérer le traitement des affaires comme le permet la procédure de jugement à délai rapproché. Si nous avions été endormis, ou inconscients, le parquet aurait agi", souligne le magistrat.
Dans plus de 60 % des cas, les mineurs étaient inconnus de la justice et les juges de Bobigny ont pris des mesures éducatives. Dans un tiers des dossiers, faute d'éléments permettant une mise en examen, ils ont retenu le statut de témoin assisté pour les jeunes. Auprès des mis en examen, des mesures de liberté surveillée ou de contrôle judiciaire ont été prononcées. Depuis lors, les procédures ont avancé. Dans les affaires les moins graves (les mineurs sous statut de témoin assisté), les juges s'apprêtent à prononcer des non-lieux. Les mis en examen vont être jugés bientôt.
"Ce qui pose problème à M. Sarkozy, c'est que tout le monde a félicité la justice pour la façon dont elle a géré les événements de novembre-décembre 2005", assure le président du tribunal. "Nous avons apporté d'autres réponses que l'incarcération, et ces décisions, à ma connaissance, n'ont pas alimenté les violences en Seine-Saint-Denis." Selon ce magistrat, "aucun élément objectif" ne permet de dire qu'il est urgent de réformer l'ordonnance de 1945 sur l'enfance délinquante. "Des formes modernes de violence gratuite apparaissent, constate-t-il, mais il n'y a pas d'aggravation de la situation." M. Rosenczveig en appelle à une réforme réfléchie : de nombreux juges des enfants demandent ainsi de pouvoir placer les mineurs de moins de 16 ans sous contrôle judiciaire, ce qui, depuis la loi de 2002, n'est plus possible qu'en centre éducatif fermé. Le gouvernement s'était engagé à en créer 60 d'ici à 2007 ; 17 ont ouvert.
La justice, rappelle M. Rosenczveig, poursuit 80 % des jeunes qui lui sont présentés. "Le problème n'est pas tant cette réponse pénale que celui de l'arrestation des auteurs d'infractions", remarque-t-il. "Actuellement, dans 4 cas sur 5, les victimes ne signalent pas les faits. Et sur le cinquième restant, la police n'élucide qu'environ 20 % des faits."
Le problème de la sécurité, est un problème de police, et non de justice, mais la communication politique est ainsi faite que la police renvoie la balle au laxisme judiciaire."
Voir le Blog de JPR http://jprosen.blog.lemonde.fr
07 juin 2006
Un coup de chapeau à 3 de mes collègues conseillers généraux

Robert Daviot Jackie Breton Philippe Demaret
Tous trois sont membres de la commission des sports du Conseil général
Ils ont reçu la médaille de la jeunesse et des sports
pour leur passé (et présent) sportif et associatif. Ils ont été honorés parmi
47 récipiendaires. Bravo à tous dont nos trois Franconvillois.
Patrick DUMAS - Marcel FROT - Lucien LE LAY
Juste DEGUEULASSE !!!
Nicolas Sarkozy a justifié mercredi 7 juin sa décision d'expulser deux enfants kurdes et leur mère. La police est venue chercher mardi dans une maternelle du Mans (Sarthe) les deux enfants de 3 et 6 ans afin de les expulser avec leur mère, déboutée du droit d'asile. S'interrogeant sur la "compétence" de ses contradicteurs (en l'éspèce le député socialiste Jean paul Bacquet aujourd'hui dans la séance des questions au Gouvernement cet après midi à l'assemblée nationale), Nicolas Sarkozy leur a répondu que ses services n'avaient fait "qu'appliquer strictement" la convention européenne de Dublin. Celle-ci "prévoit que lorsqu'un étranger dépose une demande d'asile politique, cette demande doit être instruite dans le pays où il l'avait déposée" - la Norvège dans le cas de cette famille.
La descente mardi 6 juin de policiers dans la maternelle a été qualifiée de démarche "de honte" mercredi par la FCPE. La Ligue des droits de l'homme a également dénoncé l'arrestation des enfants du Mans.
Mon commentaire :
Les explications techniques de Nicolas sarkozy sont un paravent commode à une mesure indigne de notre pays. Il faut continuer sans relache à soutenir ces enfants et à nous battre avec tous celles et tous ceux ceux qui se sont mobilisés autour des enfants et des jeunes scolarisés qui sont menacés d'expulsion après le 30 juin.
05 juin 2006
La FCPE change de tête et maintient le cap
Adhérent fidèle à la FCPE pendant de longues années à l'école Carnot, au collège de l'Epine Guyon puis au lycée Jean Monnet, je salue Georges Dupon-Lahitte qui a dirigé pendant 10 ans la FCPE, de loin la principale fédération de parents d'élèves du public et qui revendiqe 370.000 adhérents.
Son dernier discours est repris ce matin dans le Figaro est sans appel pour le Gouvernement :
«Le gouvernement pratique l'apartheid scolaire, l'épuration pédagogique.» Il y dénonce le «grand fiasco d'une politique éducative élitiste, aristocratique, multipliant les gestes en faveur de l'enseignement privé et favorable à l'exclusion». «Cette année scolaire est à marquer d'une pierre noire. Rarement on aura vu un tel mépris, un tel cynisme envers les jeunes, leurs familles et les enseignants», a-t-il asséné, imputant la situation explosive de la jeunesse du pays aux gouvernants et invitant les parents à «s'obstiner [contre eux] à l'approche d'échéances électorales décisives».
Père de six enfants (le dernier est en première), l'universitaire bordelais animait activement, depuis 1996, une organisation nettement marquée à gauche de ses discours politiques virulents et acerbes – pas toujours appréciés par ses homologues enseignants – et de ses prises de position radicales en faveur d'une école égalitariste où les parents auraient un statut officiel. Il devrait laisser sa place à Faride Hamana, 47 ans, secrétaire général de la fédération. Dans la même lignée idéologique que Georges Dupon-Lahitte, «mais plus discret, plus technique», cet enseignant d'économie en lycée agricole aura sans doute «un peu de mal à s'imposer», confie-t-on ici et là.
Pour lire la totalité de son intervention cliquez : Congres FCPE 2006 Discours Dupon Lahitte1.doc





