FRANCONVILLE - Gérard SEBAOUN Conseiller Général

Vous informe sur les dossiers de la ville et du Val d'Oise, et vous propose ses commentaires sur l'actualité.

26 août 2006

2 heures avec Lionel JOSPIN

Si je n'ai pas fait le déplacement de La Rochelle comme beaucoup de mes amis socialistes, je suis heureux de pouvoir suivre les débats retransmis sur LCI et I télé. 

J'ai suivi les performances de laurent Fabius devant le MJS, et de Dominique Straus-Kahn hier soir. Je les ai trouvés bons, chacun dans un registre différent, affirmant des convictions, définissant les enjeux de la prochaine présidentielle tout en essayant de tracer une perspective.

Lionel_Jospin Cet après midi, vers 16 h, c'est un Lionel Jospin tendu et très attendu qui planchait devant le MJS.

Allait il se déclarer candidat ? Chacun espérait secrètement avoir la réponse à cette question. Mon sentiment, c'est qu'il brûle de l'être, et il en a la légitimité évidemment, mais qu'il cherche deséspèrement comment l'annoncer.

Son exposé théorique fut de bonne facture, même s'il est difficile de suivre des notes écrites en position assise (détail qui a son imortance visuelle à la télévision) et les réponses aux questions claires. Celles ci étaient aiguisées venant d'un auditoire qui n'était pas acquis d'avance pour qui connaît le MJS.

Son tableau plutôt flatteur du bilan des 5 années de son gouvernement, sa campagne présidentielle ratée (J'avais l'impression d'être en pilotage automatique dira t-il), sa solitude dans la défaite et sa décision de renoncer immédiatement, son incompréhension de ce qu'il considère encore aujourd'hui comme une profonde injustice, la multiplication des candidatures à Gauche avec pour principale cible la politique gouvernementale (!), le rôle des media notamment sur le thème de l'insécurité, tous ces arguments, je les partage, nous les partageons depuis le 21 avril.

J'ai toujours pensé, et je suis heureux qu'il l'ait dit, que l'autoflagellation que j'ai beaucoup entendue lors d'interminables réunions du parti après l'échec de la Présidentielle de 2002, n'avait aucun sens, et qu'elle n'avait rien à voir avec une analyse politique lucide de notre défaite.

Aujourd'hui nous sommes encore convalescents, et déjà en pré campagne. Ainsi va la vie démocratique.

L'émotion de Lionel Jospin n'était pas feinte. Il a l'étoffe d'un homme d'Etat mais de piètres qualités de communiquant !
Faut il lui en tenir grief ? Evidemment non. La question qui brûle les lèvres de tout socialiste est celle ci :

Alors Lionel, candidat, OUI ou M.... ? Et si c'est NON, tu devras nous dire lequel (ou laquelle) te semble le plus à même de représenter notre parti et plus largement la Gauche avec les plus grandes chances de succès, à l'aune de l'analyse politique que tu as livrée cet après mdi.

Il n'est pas inutile de relire l'article du Monde signé par Jean Pierre Langellier et daté du 06 mai 2002 qui titrait : Hommage inattendu du "Financial Times" à Jospin. : Extrait :

Il est rare que le journal préféré de la City rende hommage à l'action et au comportement d'un dirigeant socialiste. C'est pourtant ce qu'il fait lundi, à l'égard de Lionel Jospin, et sous la signature de son correspondant à Paris, Robert Graham. Le premier ministre sortant, écrit-il, "quitte la scène politique comme le roi Lear de Shakespeare, en étant plus à plaindre qu'à blâmer". Il y a quelque chose de tragique dans le destin de cet homme politique qui a gouverné son pays avec intégrité et compétence pendant cinq ans et qui disparaît du paysage si brutalement. En l'espace de deux semaines, il est presque devenu une non-personne, se réfugiant depuis quelques jours dans un silence à peu près total. Les livres d'histoire rappelleront avec sévérité l'arrogance avec laquelle il a conduit sa campagne et s'est trompé sur l'humeur de l'électorat, mais ils jugeront avec beaucoup plus de bienveillance ses années de pouvoir."

Car, note le Financial Times, orfèvre en la matière, "la performance économique de la France" pendant les années Jospin "fut meilleure que celle de tout autre pays européen, grâce à un bon équilibre entre la progression de la consommation intérieure et une hausse modeste des dépenses publiques". En tant que réformateur, M. Jospin "était hanté par l'expérience du gouvernement précédent, celui d'Alain Juppé". Ce qui ne l'a pas empêché, rappelle le journal, de mener à bien une série de réformes : l'introduction des 35 heures, le gel du développement des centrales nucléaires, la loi sur la parité, l'autonomie limitée pour la Corse.


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La Pénitentiaire au régime sec !

CARTON_ROUGE Nombre de formations professionnelles 
en prison
ne sont plus rémunérées depuis le début de l’été !

Lire le communiqué publié aujourd'hui par l'observatoire international des prisons http://www.oip.org, et repris par les media nationaux (Le 20 h de TF1)

La section française de l’OIP informe des faits suivants :

Depuis le mois de juillet, un grand nombre de détenus ne sont plus rémunérés dans le cadre de leur formation professionnelle. En cause, la forte diminution des budgets destinés à la rémunération des stagiaires en formation professionnelle, gérés par le ministère de l’emploi et de la cohésion sociale. Prévenues à la fin du premier trimestre 2006, les directions régionales des services pénitentiaires (DRSP) s’attendent à devoir supprimer de nombreux programmes de formation. Certaines d’entre elles tentent de trouver des expédients.

Dans la région pénitentiaire de Strasbourg, le financement de près de 100 000 heures de rémunération fait défaut. Une note interne de l’administration indique ainsi qu’en Lorraine, les stagiaires ne seront plus payés à partir du 1er septembre et qu’en Alsace, l’arrêt des rémunérations interviendra le 1er octobre.

Confrontée à la même situation, la DRSP de Lyon envisage, quant à elle, de financer certains programmes de formation sur ses fonds propres. Dans les autres cas, les personnes détenues devront poursuive leur formation sans toucher de rémunération.

S’agissant de la région pénitentiaire de Lille, le budget a été réduit de près de 50 %. Par conséquent, depuis le 30 juin 2006, il manque l’équivalent de 196 804 heures de rémunération (35 630 pour les prisons de Haute-Normandie, 114 412 pour celles du Nord-Pas-de-Calais et 46 762 pour celles de Picardie). Contacté par l’OIP le 4 août 2006, le directeur régional a affirmé que, malgré l’absence de rémunération « la majorité des personnes détenues souhaitaient continuer leur formation ». Toutefois, a-t-il indiqué, faute d’inscriptions suffisantes, de nombreuses interruptions de programmes de formation sont attendues. Aussi, pour inciter les détenus à poursuivre ces activités, le directeur régional a invité les juges de l’application des peines de la région à prendre en considération dans leurs décisions d’aménagement de peine le fait que les détenus acceptent de continuer leur formation sans être rémunérés. Le directeur a indiqué ne s’attendre « à aucune rallonge budgétaire et ce n’est pas, a-t-il ajouté, faute d’avoir sollicité les ministères concernés.»

Dans une note du 21 juillet 2006, le directeur régional de Rennes a quant à lui informé ses subordonnés qu’« il ne sera plus possible de continuer à rémunérer les actions en établissements à compter du 31 août 2006. » Il a indiqué son intention « de dégager le budget nécessaire à l’octroi d’une aide directe sous forme d’une "bourse d’étude" aux stagiaires concernés ». Pourtant, cette solution a finalement été refusée par la direction centrale de l’administration pénitentiaire.

Dans la région pénitentiaire de Marseille, les crédits du 2e semestre 2006 ont été réduits à hauteur de 60%. Contacté par l’OIP le 24 août, la direction régionale a expliqué que, « par souci de se conformer au droit du travail », elle avait pris la décision de continuer à rémunérer à taux plein les formations en cours, mais de ne pas initier celles pour lesquelles aucune rétribution ne serait finançable. En conséquence, c’est en moyenne trois actions de formations sur huit qui devraient être supprimées. Ainsi, au centre pénitentiaire de Toulon-La Farlède, 50 % des programmes de formation vont être arrêtés.

Une note adressée par le directeur de l’administration pénitentiaire à toutes les directions régionales le 8 août 2006 rapporte que « le cabinet du ministre chargé de l’emploi (…) s’est montré tout à fait sensible à nos problématiques et en fait une priorité » et que « pour 2006, l’engagement pris par M. Jean-Louis Borloo lors de son déplacement avec Pascal Clément à Valenciennes sera traduit début septembre. »

L’OIP rappelle que :

- « au sein des établissements pénitentiaires, toutes dispositions sont prises pour assurer la formation professionnelle des personnes incarcérées qui le souhaitent ». (article D.457 du Code de procédure pénale).
- « Les personnes suivies par l'administration pénitentiaire conservent leur droit à la formation professionnelle. Pour leur permettre d'accéder à ce droit, faciliter leur insertion et/ou leur réinsertion sociale et professionnelle et lutter contre la récidive, l'administration pénitentiaire met en place des actions de formation professionnelle.
Les actions de formation professionnelle en milieu pénitentiaire font partie intégrante de la politique d'insertion menée par l'administration pénitentiaire
. »(circulaire du 2 juillet 2003).

Mon commentaire accusateur pour les ministres de tutelle responsables, Clément, Borloo, et Larcher : "Réinsertion", vous avez dit "Réinsertion" ?


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25 août 2006

Pierre Mendes France 1907 - 1982

Le net permet de visiter des sites connus ou inconnus, de les parcourir, de s'y arrêter, de classer certaines informations pour y revenir etc. Est ce du temps perdu, je ne le crois pas car ces "promenades" permettent quelques haltes revigorantes. Ainsi la courte biographie de Pierre Mendes France parcourue ce matin sur le site ami de  http://www.re-so.net que je reproduis ci dessous. Elle donne envie d'en savoir plus et de lire ou relire ses livres. Alors que la Gauche s'interroge, le parcours de cet homme d'honneur, de cet  homme d'Etat, mérite qu'on s'y attarde.

Pierre Mendès France
Photo du site http://fr.wikipedia.org

  • Pierre Mendès France est né à Paris, le 11 janvier 1907. A l’âge de 15 ans, il obtient son bac et il entre l’année suivante à l’Ecole libre des sciences politiques. En 1924, Edouard Herriot conduit le Cartel des gauches. Le jeune Pierre adhère au Parti radical et milite à la LAURS (Ligue d’action républicaine et socialiste). Avec ses camarades, il fait le coup de poing contre les Camelots du roi de l’Action française. Trois ans plus tard, il devient Secrétaire général de la section de la LAURS. Il devient le plus jeune avocat de France. En 1928, Mendès-France fait son service militaire comme caporal dans l’aviation ; au sein du Parti radical, fait partie des Jeunes Turcs, avec Jean Zay, Pierre Cot et Jacques Kayser.Il s’installe l’année suivante comme avocat à Louviers, dans l’Eure. Le deuxième livre ouvrage de Mendès-France, paru en 1930, La banque internationale. Contribution à l’étude du problème des Etats-Unis d’Europe, reçoit un accueil chaleureux et commence à imposer PMF comme un économiste reconnu.

  • Aux élections de 1932, il est élu député de l’Eure ; il est le plus jeune député de France. Son premier grand discours économique à la Chambre des députés en 1934, lui vaut l’approbation publique de Léon Blum.L’année suivante, il est élu maire de Louviers.

  • Après sa réélection comme député en 1936, Mendès-France est le seul à voter contre la participation de la France aux Jeux olympiques de Berlin.

  • Pierre Mendès-France soutient le Front populaire, mais il est en désaccord sur la politique monétaire et la non-intervention dans la guerre d’Espagne. Pierre Mendès-France devient le plus jeune sous-secrétaire d’Etat au Trésor dans le deuxième gouvernement Blum du Front populaire en 1938, il élabore, avec Georges Boris, le premier plan de développement économique proposé au Parlement, mais le gouvernement est renversé avant qu’il ne soit appliqué.

  • La guerre éclate en 1939 et Pierre Mendès-France est nommé lieutenant de réserve dans l’aviation au Levant. Il ne parvient pas à être affecté dans une unité combattante. Il est arrêté à Casablanca en 1940 et incarcéré à Clermont-Ferrand pour désertion. Il est condamné en 1941 à six ans de prison lors d’un procès inique, mais il s’évade. Il vit pendant quelques mois dans la clandestinité ; enfin il rejoint De Gaulle à Londres. Choisi comme commissaire aux Finances du Comité français de libération nationale en 1943, il élabore le plan de redressement de l’économie française. Il est confirmé dans son poste dans le Gouvernement provisoire, Pierre Mendès-France s’oppose à la politique plus facile prônée par René Pleven. De Gaulle choisit la politique de Pleven, PMF, partisan de la rigueur, démissionne. Dans la foulée, il est élu Président du Conseil général de l’Eure.

  • La période 1946-1951 est pour lui le moment où il s’éloigne de la politique. Il travaille au sein de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), Conseil économique et social de l’O.N.U., puis du FMI. Au début des années 50, il retrouve son siège de député de l’Eure. Cette nouvelle situation lui permet de commence à intervenir au Parlement contre la guerre en Indochine. Dans cette même lignée, il défend à Tunis plusieurs militants indépendantistes tunisiens.

  • En 1953 il manque de peu l’investiture comme président du Conseil ; il est élu président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale.Avec Mendès-France, chef du gouvernement est né le mendésisme. Cette croyance en une action positive dans cette république aussi faible et instable que celle d’avant. Plusieurs journalistes et intellectuels fondent l’hebdomadaire l’Express en mai 1954. Le moment Mendès, c’est ce court instant dans la IVe république où un homme a cherché à incarner l’action politique avec ce qu’elle exige d’humilité, de transparence, de clarté et de vérité.

" Si on veut réformer la société, il faut lui dire la vérité "

  • et Mendès-France le dit : "La France peut supporter la vérité (...) Certains redoutent qu’un langage loyal et ferme sur la situation présente n’entraîne le découragement. C’est qu’ils n’ont pas foi dans la volonté et dans l’aptitude de la Nation à se redresser. Pour eux, la France, épuisée physiquement et nerveusement, est incapable de supporter la vérité".

  • Il est investi dans la nuit du 17 au 18 juin 1954 à la Présidence du Conseil. Il prend en charge également le ministère des Affaires étrangères. Pour lui, l’action gouvernementale se conçoit dans un contrat avec la Nation. La réforme, dans la conjoncture d’alors, passe par la décolonisation. En outre, Mendès-France inaugure une nouvelle forme de dialogue avec les Français. Il leur parle, simplement. Tous les samedi, il intervient sur les ondes. Il parvient à signer à Genève les accords sur la fin de la guerre en Indochine en juillet 1954. Dans la foulée, il tente de résoudre la crise qui se fait jour en Afrique du Nord et proclame l’autonomie interne de la Tunisie.En revanche, dans le cadre de la construction européenne, il se heurte à l’opposition des gaullistes et des communistes et ne parvient pas à faire adopter le projet de Communauté européenne de Défense (C.E.D.).

  • Pour Mendès-France, la fonction politique comprend des exigences qu’il n’ignore pas : "Un homme politique peut laisser se distendre, s’amenuiser les relations et les dialogues affectueux entre lui et ceux qu’il représente : il restera peut-être député, ministre, voire président du Conseil, mais quelle que soit l’ampleur de sa tâche et de ses responsabilités, il ne pourra rien réunir s’il n’a pas derrière lui (...) l’immense volonté, l’immense attachement et la confiance du pays (...) Ce gouvernement doit être le leur, ce gouvernement doit être près d’eux, précisément parce qu’ils ont trop souffert dans le passé et que leur condition reste la plus difficile : notre volonté est de leur faire sentir qu’un gouvernement républicain, qu’un gouvernement de justice doit avant tout se pencher sur le sort de ceux qui ont le plus besoin de la solidarité et de l’affection de la nation tout entière...". Une autre fois, il explique l’exigence que : "le régime républicain soit fondé sur les relations étroites qui seules permettent la franchise réciproque la plus complète ; celle du gouvernement qui explique sa politique, jour après jour, qui ne biaise pas, qui ne dissimule pas et qui n’hésite pas à faire fond sur le bon sens, le courage et la foi du pays ; celle du Parlement qui exprime fidèlement la volonté populaire et la fait respecter et celle du pays tout entier qui doit choisir son destin en pleine connaissance de cause pour l’accomplir d’une volonté affermie".

  • C’est encore lui, qui amorce la réconciliation avec l’Allemagne en rencontrant Konrad Adenauer. Mais, depuis la Toussaint 1954, la guerre d’Algérie empoisonne le climat politique. Pour François Mitterrand, ministre de l’Intérieur, c’est une affaire d’ordre public.

  • Le 5 février 1955, l’Assemblée nationale refuse sa confiance à PMF qui démissionne.Mendès-France est élu premier vice-président du Parti radical, il tente de le régénérer et mène campagne pour le Front républicain formé par Guy Mollet en 1956. Il entre dans ce gouvernement, mais il en démissionne à cause de la politique menée en Algérie. L’année suivante, il démissionne aussi de la direction du Parti radical.

  • Il condamne également les conditions de la prise du pouvoir par De Gaulle. En 1958, battu aux élections législatives dans l’Eure, il abandonne ses mandats de maire et de conseiller général et se consacre à la réflexion politique. Il a rejoint l’Union des forces démocratiques, ce qui lui vaut d’être exclu du Parti radical. Alors, il adhère au Parti socialiste autonome (PSA), qui fusionne bientôt dans le PSU. C’est l’époque à la quelle il publie La République moderne. Opposé à l’élection du président de la République au suffrage universel, il est battu aux élections législatives à Evreux.

  • En 1965, Mendès-France soutient François Mitterrand lors des élections présidentielles et deux plus tard, il est élu député de Grenoble ; sa première épouse décède. La révolte de 1968 le porte à nouveau au premier plan comme un homme providentiel. Il participe au rassemblement du stade Charléty. Mais, lors des élections de la peur, il perd son siège de député de Grenoble et quitte le PSU. L’année suivante, il soutient la candidature de Gaston Defferre lors de la présidentielle. En 1971, il épouse Marie-Claire de Fleurieu, née Schreiber-Crémieux. Les années 70 le voient réduire son activité pour des raisons de santé. Il a 66 ans, quand il publie Science économique et lucidité politique. Il écrit encore Choisir l’année d’après. Dès lors, PMF soutient les candidatures de François Mitterrand en 1974 et en 1981.

  • Il s’engage pour la paix au Proche-Orient comme médiateur avec Nahum Goldman notamment, en organisant des rencontres entre Israéliens et Palestiniens.

  • Il s’éteint à sa table de travail le 18 octobre 1982.Tout le pays lui rend hommage unanime par des funérailles nationales.


PS : Je reproduis ci dessous l'extrait d'un texte nauséabond découvert par hasard sur internet (Blog) en recherchant une photo de PMF pour illustrer ce billet. Il est tellement abject que j'ai beaucoup hésité. J'ai finalement choisi de le publier car il illustre l'ignominie de l'antisémitisme.

Rien n’était français chez PMF, pas même son nom… Journal israélite jusqu’aux tréfonds de son âme, Le Nouvel Observateur st on ne peut plus légitime pour parler de sa mémoire. Cependant, on ne peut considérer cet hebdomadaire comme un titre français. Il s’agit plutôt d’un journal israélien (tendance de gauche) en langue française. Chacune de ses pages tend à la gloire d’Israël et de son peuple et au mépris de la France traditionnelle. Pas un Français digne de ce nom ne doit acheter cet hebdomadaire, ni être client des entreprises qui le finance. Tant que le Talmud n’aura pas été brûlé en place publique par les rabbins et tant qu’une réunion de tous les responsables des Consistoires n’auront pas fait repentance pour les persécutions commises contre les catholiques, alors tout dialogue avec les Juifs sera impossible…


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24 août 2006

En route pour 2007 via La Rochelle

Pour lire, entendre et voir les interventions de Dominique Strauss Kahn à la veille de l'université d'été du Parti Socialiste

http://www.dsk2007.net/-Ecouter-voir-.html

Je vous recommande notamment l'émission de Rachid Arab "Otrement dit" sur RFO, car les préoccupations et les spécificités des domiens sont rarement à la une des média.


Posté par gerardsebaoun à 19:32 - Le Parti Socialiste - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Explication de texte de fin d'été

J'ai lu avec attention le discours de Ségolène Royal publié sur son site http://www.desirsdavenir.org, prononcé le 20 août devant de très nombreux militants socialistes réunis pour la fete annuelle de Fangy autour d'Arnaud Montebourg.

J'avais cru comprendre en lisant les articles de la presse sur cet évènement de la rentrée politique que l'enthousiasme était bien présent mais que le discours lui même n'avait pas transporté le public.

Ma lecture du texte conforte ces commentaires. Il est de facture classique et ne s'éloigne pas du projet socialiste :

  • Le devoir d'unité du PS et de la gauche dans le respect de sa diversité
  • Un ordre social juste
  • La responsabilité individuelle et la récompense de l'effort comme valeurs progressistes
  • Le respect des salariés à travers le salaire, la formation, la protection.
  • La lutte contre toutes les formes de précarité
  • La nécessité d'un syndicalisme de masse
  • Une Europe politique avec un budget revu à la hausse
  • Une Europe de la croissance et de l'emploi, avec une politique étrangère commune
  • Une Europe sociale, de l'environnement et de la santé par le développement de la recherche
  • L'abandon du projet constitutionnel rejeté par les Français
  • Refonder la politique d'aide au développement
  • Des modifications institutionnelles avec un rôle accru du parlement
  • Le référendum d'initiative populaire, la parité et le non cumul des mandats
  • Une juste représentation de la diversité sociale et géographique des Français

La conclusion en est également très consensuelle :
"Notre responsabilité est aussi de tirer la campagne électorale vers le haut, de poser les vrais problèmes, de mener les vrais débats et de respecter les électeurs pour mériter leur confiance."

Le débat commence à la Rochelle, autour des axes définis dans le projet socialiste adopté par les militants. Il doit être sérieux et apaisé, en retrouvant une capacité d'entraînement qui tarde à se manifester.

Il n'y a pas en France comme cela quelquefois aux Etats unis d'OVNI de la politique. Nos prétendants sont aguerris et compétents, c'est à la fois légitime et nécessaire. On ne doit pas leur reprocher de mettre en avant leurs qualités et leur expérience.

Soutien déclaré de Dominique Strauss Kahn, j'écoute et je lis avec intérêt non seulement les productions de DSK, celles internes à notre formation politique mais aussi ce qui se dit ailleurs. Et pourquoi ne pas le dire, j'ai apprécié le ton et l'engagement de Laurent Fabius, plus pugnace que le discours de Ségolène Royal.

L'unanimisme de façade de nos adversaires politiques, avec le seul visage de Nicolas Sarkozy, voudrait bien renvoyer le PS à une caricature entendue, celle d'une "cacophonie stérile", "d'une bataille d'éléphants".

J'invite les miltants et les Français à ne pas se laisser abuser.

Ecouter, lire et relire les propos et les propositions des uns et des autres, c'est la seule voie possible pour faire vivre la démocratie et faire son choix en conscience, sans céder au diktat des media qui assurent la mise en scène. 

Rappelons nous toujours que nous ne sommes pas au festival de Cannes !


 

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23 août 2006

L'Etat enterre le Plan sans respecter son contrat

2 articles du Monde sont consacrés à la mort du Plan et à la naissance des "Contrats de projets" Etat Régions. Ils sont tous deux signés par Guillemette ECHALIER, le 11 août 2006 :

  • Avec la suppression du Commissariat général du Plan, Villepin a ouvert une nouvelle ère de la prospective. Depuis mars, le Centre d'analyse stratégique le remplace. Le Plan n'étant plus, les contrats de plan, conçus pour assurer la cohérence entre planifications nationale et régionales, ont fait long feu. Leur création remontait à Michel Rocard en 1982, alors ministre du Plan sous Mitterrand. Villepin a rebaptisé ce partenariat Etat-régions «contrat de projets». Le principe reste le même : le gouvernement, via le préfet de région, s'accorde avec l'exécutif régional sur des projets d'aménagement du territoire et sur la part de chacun dans le financement. Restrictions budgétaires obligent, le Premier ministre a souhaité des contrats plus «recentrés». Déjà, ils tiennent compte de la décentralisation : les routes déléguées aux départements en sont exclues. D'autres domaines non décentralisés, comme le tourisme, disparaissent. Villepin entend «tirer toutes les leçons des erreurs du passé» : retards d'exécution, projets jugés «irréalistes». Il appelle les régions «à prendre leur part de responsabilité en se montrant réalistes et rigoureuses dans l'élaboration des projets». Et introduit une disposition couperet : «Toute opération engagée mais non débutée dans un délai de deux ans sera automatiquement abandonnée.» Le durcissement est clair pour Bernard Soulage, vice-président (PS) de Rhône-Alpes et ex-chargé de mission auprès de Rocard en 1982 : «Villepin change assez largement la philosophie du contrat de plan. Alors qu'il y a toujours eu une réelle négociation entre les deux signataires, là c'est l'Etat qui impose ses projets presque sans discussion.»

  • Encore un dossier qui risque d'embarrasser le gouvernement Villepin à l'automne, juste avant la dernière ligne droite pour la présidentielle : la négociation des contrats de projets Etat-régions pour 2007-2013. Le Premier ministre a présenté le 18 juillet les propositions de l'Etat aux préfets de région chargés de mener les concertations de cette nouvelle version des contrats de plan (lire encadré). Depuis, les présidents de région de la France métropolitaine, tous à gauche, à l'exception de ceux d'Alsace et de Corse, critiquent montant des enveloppes et contenu. Après la pause estivale, un bras de fer s'annonce à la rentrée entre eux et les préfets, censés rendre un préprojet fin octobre au gouvernement.

    Alain Rousset, président de l'Association des régions de France (ARF), parle d'un «sentiment unanime de déception et de révolte» parmi ses collègues. «On réduit tout : le champ d'application, le volume et le temps de concertation par rapport au plan précédent, où les régions avaient eu dix-huit mois pour monter les contrats avec le gouvernement Jospin. Pour les régions et l'aménagement territorial, c'est l'été meurtrier

    Villepin soutient pourtant avoir consenti un effort supplémentaire : «A périmètre constant, nous engageons plus de moyens entre 2007 et 2013 qu'entre 2000 et 2006, près de 1,5 milliard d'euros par an pendant sept ans.» Mais, pour les élus, l'état d'esprit des contrats de projets est clair : faire financer des programmes d'envergure nationale par les régions. «La région ne saurait être sollicitée pour boucler les tours de table !» s'emporte Jean-Jack Queyranne, président de Rhône-Alpes. Il établit la baisse du financement dans sa région à près de 20 %, à périmètre constant et sans compter l'inflation. C'est à peu près le même chiffre que Jean-Paul Huchon donne pour l'Ile-de-France. L'ARF estime qu'au niveau national, c'est moitié moins qu'entre 2000 et 2006.

    Dans les contrats de plan, les régions ont souvent été sollicitées pour financer en partie des compétences de l'Etat, comme la construction d'universités ou de voies ferrées. «La différence, relève Bernard Soulage, premier vice-président (PS) de Rhône-Alpes, c'est que là nous devons aussi contribuer à l'entretien des structures et plus seulement à leur développement.» Huchon s'est par exemple insurgé contre l'inscription au contrat de projets du désamiantage des sites de Censier (Paris-III) ou de Necker (Paris-V). Signe pour lui que l'Etat cherche à se défausser de ses responsabilités.

    Même Adrien Zeller, président (UMP) du conseil régional d'Alsace, critique l'attitude du gouvernement : «Nous avons eu 297 millions d'euros, c'est honnête si on prend en compte le fait qu'il faille faire un effort pour cause d'endettement de l'Etat. Mais je ne frétille pas non plus d'enthousiasme devant les propositions de Villepin !» Il regrette que le gouvernement n'ait pas pensé à un système de «tranches conditionnelles» : «On aurait pu inscrire des projets intéressants qu'on aurait gardés dans une antichambre. Et on ne les aurait lancés peut-être que dans trois ans en cas d'amélioration de la conjoncture économique.»

    Jacques Auxiette appelle carrément à «un nouvel arbitrage» de la part de Villepin, considérant que les Pays-de-la-Loire, région qu'il dirige, sont «particulièrement mal lotis».

    Et Ségolène Royal, présidente de Poitou-Charentes, prévient déjà : «Si le contrat n'est pas bon pour les habitants des régions, il n'y a aucun intérêt à le signer. Cette précipitation n'a d'autre objectif que de permettre au gouvernement de signer les contrats avant les élections.»

    Villepin souhaite en effet que la signature soit bouclée début janvier 2007. «Il faut voir si c'est vraiment une négociation ou si c'est bidon, estime Michel Vauzelle, président de la région Paca. On va essayer de se battre, élus de droite comme de gauche, pour faire bouger l'Etat. Si on n'obtient rien, nous aviserons de l'attitude à adopter avec les autres présidents de région.»

    Si le gouvernement ne revoit pas sa copie, Martin Malvy, président de Midi-Pyrénées, envisage clairement que ses collègues ne signent pas les contrats en fin d'année. L'attitude à adopter n'est pas évidente pour les régions socialistes à l'approche des échéances de 2007. Soit elles acceptent de signer en janvier, à quelques mois de la présidentielle, et donc de faire un joli cadeau à la droite. On imagine mal une Ségolène Royal candidate le faire. Soit la gauche reporte la signature dans l'espoir d'une victoire à la présidentielle, mais elle prendrait alors le risque de retarder la mise en oeuvre de projets.

Voir l'article sur la programmation prévue dans La gazette des communes contrats de projets

Pour en savoir plus, le site de l'association des Régions de France http://www.arf.asso.fr


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10 ans après, rien de nouveau à l'Ouest...

Une_LIBE_23_08_06_Lecombat_des_sans_papiers http://www.liberation.fr/dossiers/sanspapiers

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             Saint Bernard 1996
   Photos Sipa - Nouvelobs.com                          Cachan 2006
  Photos Sipa - Nouvelobs.com

Il y a dix ans... l'expulsion de Saint-Bernard
Extraits de l'article de Frédéric Gouaillard publié ce matin dans le Parisien

" Des coups de hache et la porte d'un lieu de culte qui vole en éclats. Dix ans après, c'est l'image choc qui reste gravée dans les mémoires de l'expulsion des sans-papiers de l'église Saint-Bernard. Le 23 août 1996, les Français assistent médusés à l'évacuation par les forces de l'ordre des 300 Africains qui occupent depuis près de deux mois l'édifice situé dans le quartier de la Goutte-d'Or (Paris 18ème).
Les moyens mis en oeuvre sont à la hauteur de l'événement et de l'émotion qu'il suscite alors. Le quartier a  été totalement bouclé dès l'aube et l'assaut est donné à 6 heures. Pour repousser les sympathisants qui manifestent leur hostilité, gendarmes mobiles et CRS jouent de la matraque et utilisent des gaz lacrymogènes...

Quelques semaines après l'évacuation, les sans-papiers de Saint-Bernard et des collectifs de la région parisienne créaient la coordination nationale qui appelle à manifester samedi après-midi « dix ans après le coup de hache de Saint-Bernard ». Une façon de montrer que le combat pour la régularisation des sans-papiers est plus que jamais « d'actualité » moins d'une semaine après l'évacuation du squat de Cachan."


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21 août 2006

Telescopage de mots et d'images

Prendre quelques jours de vacances, c'est un luxe qui permet de lire ou de relire, un bouquin, un essai ou un magazine oublié. J'ai fait sans le vouloir un rapprochement saisissant ces derniers jours. J'avais emporté pour le relire, "Le ghetto français" d'Eric maurin, dont j'ai déjà parlé sur ce blog et qui mérite toute votre attention et quelques numéros du Magazine Challenges dont un daté de mai, consacré aux "réseaux de pouvoir"

Dans le même temps, j'ai pu regarder à la télévision un documentaire sur la vie du Professeur Léon Schwartzenberg, personnage engagé et dérangeant, Ministre délégué à la santé pendant quelques jours en 1988 et renvoyé par Michel Rocard (Ce n'est probablement pas ce que ce dernier a fait de mieux lors de son passage à Matignon) dont je savais qu'il avait été résistant mais pas qu'il avait perdu deux frères morts en déportation. Le physicien Albert Jacquart interrogé sur son ami Léon avec lequel il a milité en occupant notamment l'église Saint Bernard il y a 10 ans, pour attirer l'attention sur la situation dramatique des sans papiers (déjà) disait de lui qu'il faisait du trafic d'influence pour la bonne cause, au bénéfice de ceux qui n'ont ni voix, ni réseaux. 

Et l'actualité a fini d'agréger ces bribes d'information et de reflexion en ouvrant sur l'évacuation scandaleuse du Squat de Cachan, décidée par Sarkozy et exécutée par le Préfet du Val de Marne. Le Monde y consacre plusieurs articles et une vidéo que vous pouvez visionner en cliquant sur le lien suivant :
http://www.lemonde.fr/web/video/0,47-0@2-3226,54-805141@51-804085,0.html 

Entre la ségrégation territoriale et sociale décrite par Maurin et les réseaux qui se déclinent entre seuls gens de pouvoir, que pèsent nos sans papiers d'hier et d'aujourd'hui ? A l'évidence rien. Ils gênent car leur simple existence nous renvoit aux questions fondamentales : Vivre dans la dignité, se nourrir, se loger, se vêtir, élever et éduquer les enfants, est ce si déraisonnable dans un pays comme le nôtre ?
Si ces images douloureuses peuvent susciter de la compassion, elles doivent surtout interpeller la politique et les politiques. Ces hommes, ces femmes et ces enfants n'ont ni réseau d'influence, ni lobby structuré pour peser. Leur opiniatreté et la solidarité manifestée par les associations, ne suffisent pas à rompre le cercle infernal de la précarité, de l'isolement et de la misère. 

Ils méritent une autre réponse et une autre réflexion que l'envoi de compagnies de CRS accompagnées par toutes les chaines de télévision sous le prétexte de la dangeriosité du lieu, certainement réelle mais on la découvrirait au milieu du mois d'aôut 2006, au moment du bras de fer entre le Ministre candidat et les familles d'enfants scolarisés sans papiers ? Personne ne peut plus être dupe de cette mise en scène sinistre.
Sur ce terrain, il ne faut rien céder aux sirènes lepenistes, remixées par le staff de Sarkozy. Notre opposition doit être sans faille, sans atermoiements. Nous avons une autre vision du monde à proposer aux Français;

Je finirai ce billet d'humeur très gris par quelques lignes contrastées sur la longue semaine qui s'annonce pour le PS avec l'université d'été de la Rochelle. Elle a commencé avec le discours de Ségolène Royal ce week end à la fête de la Rose de Frangy-en-Bresse, aux côtés d'Arnaud Montebourg. J'en ai recherché les principaux passages ou au moins les grandes lignes sans succès, et j'ai parcouru quelques commentaires dans la presse du jour.
Propos attendus qui moquent Ségolène Royal dans Le Figaro sous la plume d'un éditorialiste indigent, un article plus intéressant dans Libération sous la plume de Muriel GREMILLET, intitulé : Etre une femme, l'arme absolue, dont je retiendrai la première et la dernière phrase : "Dans un parti dominé par les hommes, Royal met en avant sa différence... Les femmes sont aussi des hommes politiques comme les autres. A méditer. Enfin, l'Edito du Monde intitulé "République malade" : "Il s'agit de redonner vie à une démocratie vieillie, usée et fatiguée. Le rendez-vous du printemps 2007 ne trouvera - ou retrouvera - tout son sens que s'il est l'occasion d'une véritable compétition entre projets et visions de la France de demain. On en est encore loin.

Les 200 000 militants socialistes qui choisiront leur candidat (e) en novembre 2006, doivent rester attentifs à tout ce qui se dit et à tout ce qui s'écrit, et les sondages d'opinion font évidemment partie des éléments d'appréciation, mais ils ne doivent pas céder à le pression médiatique qui a déjà désigné les finalistes du 2ème tour de la Présidentielle. Nous n'en sommes pas encore là et Jack LANG a eu raison aujourd'hui de s'indigner de la déclaration, "la fatwa" a-t-il dit, de François Rebsamen, numéro 2 du PS, appelant "jack et Dominique" à se retirer dès maintenant.

Le calendrier est connu de tous : D'abord la campagne interne, puis la désignation, voilà ce qu'a proposé François Hollande et qu'il devra rappeler à tous à la Rochelle dès ce week end.
Ce sont les militants et eux seuls qui décideront de qui les représentera en 2007.


Posté par gerardsebaoun à 19:50 - France - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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