29 novembre 2006
Abus de position dominante

La presse nous apprend que Nicolas Sarkozy a invité le 28 novembre quelques 350 parlementaires place beauvau pour leur parler de sa loi sur la "Prévention de la délinquance" et surtout (ce sont les députés qui le disent) de sa candidature présidentielle.
Question : Qui a payé les canapés et les petits fours qui ont nourri tout ce joli monde ?
- Le ministre de l'intérieur sur les fonds de son ministère ?
- Le candidat Sarkozy au titre de sa campagne électorale ?
Comment va procéder la commission nationale des comptes de campagne pour faire la part des choses ?
Il est plus que temps d'arrêter la mascarade. Comme contribuable, je n'ai pas envie de payer le moindre euro pour promouvoir la campagne de Sarkozy. Je sais que certains vont me répondre de balayer devant notre porte en arguant car nos amis politiques en charge, soit hier au Gouvernement, soit dans les éxecutifs municipaux, départementaux, régionaux, ont agi, agissent ou auront la tentation d'agir de la même façon. Il faut que cela cesse.
Tout euro dépensé doit l'être au service des citoyens et non pour faire l'auto promotion de tel ou tel.
Communiquer sur les actions de son ministère, du Conseil régional, du Conseil général ou de la commune, pourquoi pas mais sur les actions concrètes et les réalisations pas pour immortaliser "le grand ordonnateur local ou gouvernemental" qui rappelons le, n'est autre que le représentant des citoyens, et rien d'autre.
L'exercice n'est pas toujours simple et la ligne de partage pas toujours clairement établie, notamment en période pré électorale, d'où l'impérieuse nécessité de traquer les abus.
Avec Nicolas Sarkozy, il ne s'agit plus d'abus, c'est un véritable "hold up" permanent...
Et dans certains executifs valdoisiens de ma connaissance, ce n'est pas mal non plus !
29 octobre 2006
Mon site pour la campagne législative dans la 4ème du Val d'Oise
Je le mets en ligne aujourd'hui.

http://www.sebaoun-balageas.fr
C'est un "produit maison" fabriqué avec l'aide du logiciel web créator.J'attends des internautes chevronnés qui auront la curiosité de le visiter des commentaires et des conseils. J'éspère aussi que certains choisiront de le référencer afin de le faire connaître.
Je continuerai parallèlement à nourrir mon blog le plus régulièrement possible, ce qui n'est pas toujours facile. L'heure tardive de publication de certains messages l'attestent.
28 octobre 2006
Candidats... Vos papiers !
Un sondage CSA Sondage CSA 28/10/06 nous apprend que 2 électeurs français sur 3 sont prêts à voter pour quelqu'un issu de de l'immigration pour la députation et 3 sur 4 aux élections municipales. Les partisans de cette "révolution" se recruteraient principalement à gauche(85 % au PC, 84 % au PS et jusqu'à 94 % chez les Verts), mais aussi à droite avec des nuances (80 % à l'UDF, 62 % à l'UMP).
Ce n'est en rien une surprise car une telle question, dans la société d'aujourd'hui, ne pouvait pas induire une autre réponse. Qui oserait dire : Non, je ne veux pas être représenté par "un noir" ou "un arabe". Qui oserait répondre à un sondage : "Je suis raciste" ou à tout le moins "j'ai des a priori en fonction de l'origine du candidat" ?
C'est un peu comme le vote Front National, on déclare "Moi, jamais" et on vote FN dans l'isoloir.
En entrant dans le détail des questions, les clivages politiques s'affirment : A la question :
Aux élections législatives, vous personnellement, seriez vous prêt à voter pour une personne issue de l'immigration ?
OUI : Verts 91 % NON : 9 %
OUI : PS : 78 % NON : 22 %
OUI : PC : 75 % NON : 25 %
OUI : UDF : 69 % NON : 27 %
OUI : UMP : 55 % NON : 43 %
OUI : FN : 33 % NON : 67 %
Cela illustre,au delà des discours de façade des dirigeants, les réticences de l'éléctorat UMP
Concernant le PS, l'équation est complexe avec des inconnues multiples :
Respecter le choix des militants, ce sont nos statuts, choix qui ne se portera pas forcément sur tel ou telle en fonction de son sexe ou de son pays d'origine, et c'est heureux.
Respecter la parité que nous avons voulu inscrire dans notre droit
Respecter la diversité de la société française, en terme d'âge, de profession, de territoire, avec la nouvelle donne des "minorités visisbles" ?
La réalité du PS est encore celle d'un parti avec beaucoup d'élus, essentiellement blancs, plutôt des hommes, nés en France, d'âge moyen, et avec une implantation locale.
Voilà pour le constat, mais derrière le constat la réalité est plus réjouissante et ça commence à bouger. En effet, nos sections représentent un peu mieux la diversité, un peu plus de femmes, plus de jeunes, plus de camarades, ni blancs ni du terroir, même si on est encore loin du compte. Seule la mixité professionnelle, dans une section comme la mienne, à Franconville, est déjà largement respectée.
Pour que ça change, il faut de la volonté politique et des réformes institutionnelles :
Convaincre les citoyens que faire de la politique, ce n'est pas "sale", que c'est enrichissant, fraternel et nécessaire à notre Démocratie.
Ne pas tomber dans la facilité et caricature des quotas
Limiter le cumul des mandats en nombre et dans le temps
Introduire une dose de proportionnelle dans les scrutins législatifs
Un candidat, une candidate doit porter une ambition collective et avoir la capacité de fédérer et de convaincre. Est ce un problème de sexe, d'âge, de couleur, etc. Ce n'est rien de tout cela et c'est tout cela à la fois.Tous les citoyens, les adhérents et les autres, n'ont ni la vocation, ni l'envie de devenir des représentants, qu'ils soient nés ici ou ailleurs, qu'ils soient noirs ou blancs.
Qui se déclare candidat à une fonction élective dans nos sections et nos fédérations ?
D'abord celles et ceux qui détiennent déjà un ou plusieurs mandats au nom de l'expérience acquise.
Qui pourrait le leur reprocher ? Rarement les militants quand ils apprécient le quidam en question, militants qui ont tendance à l'investir avec un seul objectif, la gagne ! C'est une donnée cardinale au moment des échéances : Affronter une élection avec l'ambition de gagner et donc de choisir celle ou celui le plus à même d'être au rendez vous. Et dans ce cadre, tous les arguments peuvent être mis en avant y compris ceux (heureusement rares) qui ne s'expriment que sous le manteau : Bien sûr machin ou machine, il est, elle est formidable mais...Un arabe, un black, tu crois, c'est risqué, ça pourrait être mal compris, c'est contre productif etc.
DSK a voulu illuster cette situation d'un exemple en pointant le manque de diversité au PS, lors du second débat des prétendants à l'investiture présidentielle : "Vous savez combien il y a de conseillers généraux socialistes issus de l'immigration en France ? Il y en a un. Il s'appelle Hussein Mokhtari. Il est dans ma circonscription [Hussein est élu de Garges les Gonesse], parce que l'exemplarité moi j'y crois".
http://ensemblepourgarges.over-blog.com.
Il se trouve qu'Hussein est mon ami et qu'il saurait vous raconter son parcours du combattant mieux que je ne pourrais le faire. Hussein est un homme politique choisi pas ses camarades, qui a su s'imposer dans le plus difficle des scrutins, le scrutin uninominal, sur son propre nom, dans sa ville. Son élection change la donne politique. Il ne fait pas partie d'une minorité visible ! C'est un militant et un élu PS parmi d'autres et il ne revendique que cela. Qu'il n'y ait qu'un Hussein MOKHTARI en France, cela est évidement dommageable et doit évidemment nous interroger. La première réponse à mon sens est de cesser définitivement de parler de français issus de l'immigration : Ils sont français, elles sont françaises, comme vous et moi. Ils ont ou non les capacités de briguer tel ou tel mandat et d'obtenir la confiance de leurs camarades et le soutien de leur formation politique.
Le plus difficile pour un adhérent qui aspire à une fonction représentative, c'est d'abord de naître à la lumière de sa section et il n'est pas aisé de faire "sa place au soleil" dans une formation politique. Les codes existent, il faut les apprendre, et l'apprentissage peut être long. On peut progresser dans l'appareil, au risque de devenir ce que l'on appelle un "Apparachik". On peut également se distinguer pour acquérir la légitimité du suffrage universel, c'est la voie idéale.
Bref, la route pour tous est sinueuse et les étapes connues :
- Des institutions réformées avec des assemblées plus représentatives,
- Des partis volontaristes qui jouent un rôle central dans le processus
- Des citoyens capables de les investir pour les faire bouger.
28 décembre 2005
VOTEZ pour qui vous voulez mais VOTEZ !
| On se bouscule pour s'inscrire sur les listes électorales |
"Hier soir, la plupart des services d'élections des municipalités dans le Val-d'Oise étaient débordés. L'appel lancé par Devoirs de mémoires, parrainés par Joey Starr et Jamel Debbouze, entre autres, semble porter ses fruits. « Voter, c'est exister », c'est aussi la philosophie du Civic (Collectif d'initiatives pour la vie citoyenne d'Argenteuil) : leur discours : « Voter au lieu de casser ».Depuis 2000, tous les ans, ils militent pour que les jeunes aillent s'inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre..." Lire la suite dans Le Parisien du jour - Edition Val d'Oise : Article signé Marie Poussel. |
25 septembre 2005
La Gauche vainqueur pa KO Technique en Seine et Marne !
AFP 25.09.05 | 22h01
Cantonale de Thorigny : Jean Calvet(Vert) vainqueur. La Seine-et-Marne reste à gauche
03 août 2005
Le nouveau calendrier électoral
Libération le 02 août 2005
Pour éviter la multiplication des scrutins en 2007, date de l'élection présidentielle et des législatives, le gouvernement a officialisé le
Report à 2008 des élections sénatoriales, municipales et cantonales.
Il a ainsi suivi l'avis du Conseil d'Etat et du Conseil constitutionnel, qui s'inquiétaient du nombre d'élections initialement prévues en 2007.
"Le calendrier électoral de l'année 2007, s'il était inchangé, présenterait des difficultés majeures de mise en oeuvre", précise-t-on dans le compte rendu du conseil des ministres.
Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, a donc présenté en conseil des ministres deux projets de loi reportant en mars 2008 les élections municipales et cantonales prévues en mars 2007 et en septembre 2008 les sénatoriales prévues en septembre 2007.
Les textes prévoient également de prolonger d'un an, jusqu'en mars 2011, le mandat des conseillers généraux élus en mars 2004, "afin de préserver le rythme de renouvellement triennal par moitié des conseils généraux".
De même, il fixe à cinq ans au lieu de six le mandat des sénateurs élus en septembre 2008 "afin de ne pas affecter la réforme du Sénat, qui ramène le mandat des sénateurs de neuf à six ans via un renouvellement par moitié tous les trois ans".
28 mars 2005
Elections cantonales Franconvile Mars 2004
Cantonales Franconville Mars 2004.doc

ean Calvet, (Vert) candidat unique de la gauche a remporté dimanche le second tour de l'élection cantonale partielle de Thorigny-sur-Marne (Seine-et-Marne), ce qui permettra au socialiste Vincent Eblé de garder la présidence du Conseil général, a annoncé ce dernier. M. Calvet, arrivé en tête au premier tour devant la députée UMP Chantal Burnel, l'a emporté au second avec 65 voix d'avance.




