13 juin 2006
La sortie (?) inattendue de Francis DELATTRE
Je profite de la mi temps du match de foot formidable entre l'Italie et le Ghana (enfin 2 équipes offensives et des occasions qui font plaisir !) pour glisser ce petit billet sur mon blog.
Aujourd'hui, Danilel Pestel (DP) journaliste au Parisien m'a appelé au Conseil général (Séance de le commission permanente) pour avoir mon sentiment sur le communiqué de presse de Francis Delattre, Député Maire de Franconville, déclarant qu'il ne serait pas candidat aux élections législatives de 2007, et qu'il soutiendrait Claude Bodin, son directeur de cabinet à la mairie, par ailleurs secrétaire départemental de l'UMP et Conseiller régional d'IDF.
C'est évidemment "une nouvelle" quand on connait la forte image de Delattre à Droite comme à Gauche d'ailleurs, dans la 4ème circonscription du val d'Oise et dans le département. Pas plus tard que vendredi, devant une centaine de militants socialistes réunis pour la présentation du ticket législatif que je forme avec mon ami François Balageas, Maire et Conseiller général d'Eaubonne, je rappelais que le sieur Francis était un adversaire redoutable dans une circonscription très difficile pour la gauche. Pour s'en convaincre, il suffisait de reprendre comme je l'ai fait les scores électoraux par canton. A la question de DP "Préferez vous affronter Delattre ou Bodin en 2007 ?" J'ai répondu et j'espère, s'il la publie que ma réponse sera bien celle ci, qu'entre un homme politique très aguerri, très expérimenté avec 20 ans de vie parlementaire derrière lui et un autre candidat certes respectable mais moins connu sur la circonscription, la réponse allait de soi. Cela n'est pas faire moins de cas de notre futur adversaire, s'il est investi par les instances de l'UMP (D'autres candidats à droite pourraient redoubler d'appétit si Delattre se retirait) que de dire cela.
En vérité, bien sûr que le choix de l'homme (ou la femme) de droite que nous affronterons nous importe, mais nous nous en accomoderons car nous sommes convaincus que ce sont les valeurs et les idées que nous portons qui feront la différence.
Et si d'aventure (mais je n'ose l'imaginer !), tout ceci n'était qu'une tactique et qu'in fine Francis Delattre reprenait le manche comme il vient de l'annoncer pour les municipales, après avoir claironné à qui voulait l'entendre qu'il ne conduirait pas la liste de droite à Franconville en 2008, et bien nous nous adapterons !
Notre adversaire, c'est la droite, qu'elle soit incarnée en 2007 par Delattre, Bodin ou autre Enjalbert. Je lirai demain avec attention, comme beaucoup de Franconvillois, les déclarations de Francis Delattre avant de le retrouver au conseil municipal de Franconville le 22 juin (retransmis sur le site internet de la ville).
Pour Mémoire : Score final : [Italie 2 : Ghana 0]
01 juin 2006
Franconville et Val et Forêt : Rien ne va plus ?
Un scoop : Francis DELATTRE aurait décidé de demander le retrait de Franconville de la communauté d'agglomération Val et Forêt ? Fausse information, lubie ou réalité ?
L'information est des plus sérieuses, même si elle mérite une confirmation officelle. Les motifs de cette décision nous sont pour l'heure inconnus.
Il faut simplement rappeler, dans l'hypothèse d'une telle décision, qu'elle est soumise à des règles très strictes et très contraignantes qui rendent sa mise en oeuvre quasi impossible.
CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES (Partie Législative)
ÉTABLISSEMENTS PUBLICS DE COOPÉRATION INTERCOMMUNALE
(Articles L5210-1 à L5210-4)
Article L5211-19
(Loi nº 99-586 du 12 juillet 1999 art. 43 Journal Officiel du 13 juillet 1999)
(Loi nº 99-586 du 12 juillet 1999 art. 38 Journal Officiel du 13 juillet 1999)
(Loi nº 2004-809 du 13 août 2004 art. 172 I Journal Officiel du 17 août 2004 en vigueur le 1er janvier 2005)
Une commune peut se retirer de l'établissement public de coopération intercommunale, sauf s'il s'agit d'une communauté urbaine, dans les conditions prévues à l'article L. 5211-25-1, avec le consentement de l'organe délibérant de l'établissement. A défaut d'accord entre l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale et le conseil municipal concerné sur la répartition des biens ou du produit de leur réalisation et du solde de l'encours de la dette visés au 2º de l'article L. 5211-25-1, cette répartition est fixée par arrêté du ou des représentants de l'Etat dans le ou les départements concernés.
Le retrait est subordonné à l'accord des conseils municipaux exprimé dans les conditions de majorité requises pour la création de l'établissement (C'est à dire lea règle de l'unanimité dans le cas de val et Forêt) . Le conseil municipal de chaque commune membre dispose d'un délai de trois mois à compter de la notification de la délibération de l'organe délibérant au maire pour se prononcer sur le retrait envisagé. A défaut de délibération dans ce délai, sa décision est réputée défavorable.
Lorsque la commune se retire d'un établissement public de coopération intercommunale membre d'un syndicat mixte, ce retrait entraîne la réduction du périmètre du syndicat mixte. Les conditions financières et patrimoniales du retrait de la commune sont déterminées par délibérations concordantes du conseil municipal de la commune et des organes délibérants du syndicat mixte et de l'établissement public de coopération intercommunale. A défaut d'accord, ces conditions sont arrêtées par le représentant de l'Etat.
Pour les établissements publics de coopération intercommunale soumis au régime fiscal prévu à l'article 1609 nonies C du code général des impôts, le retrait n'est possible qu'à l'issue de la période d'unification des taux de taxe professionnelle.
La décision de retrait est prise par le ou les représentants de l'Etat dans le ou les départements concernés.
(On peut difficilement imaginer le Préfet donnait son aval à une telle "mascarade")
Article L5211-25-1
(Loi nº 99-586 du 12 juillet 1999 art. 61 Journal Officiel du 13 juillet 1999)
(Loi nº 2004-809 du 13 août 2004 art. 180 I Journal Officiel du 17 août 2004)
En cas de retrait de la compétence transférée à un établissement public de coopération intercommunale :
1º Les biens meubles et immeubles mis à la disposition de l'établissement bénéficiaire du transfert de compétences sont restitués aux communes antérieurement compétentes et réintégrés dans leur patrimoine pour leur valeur nette comptable, avec les adjonctions effectuées sur ces biens liquidées sur les mêmes bases. Le solde de l'encours de la dette transférée afférente à ces biens est également restituée à la commune propriétaire ;
2º Les biens meubles et immeubles acquis ou réalisés postérieurement au transfert de compétences sont répartis entre les communes qui reprennent la compétence ou entre la commune qui se retire de l'établissement public de coopération intercommunale et l'établissement ou, dans le cas particulier d'un syndicat dont les statuts le permettent, entre la commune qui reprend la compétence et le syndicat de communes. Il en va de même pour le produit de la réalisation de tels biens, intervenant à cette occasion. Le solde de l'encours de la dette contractée postérieurement au transfert de compétences est réparti dans les mêmes conditions entre les communes qui reprennent la compétence ou entre la commune qui se retire et l'établissement public de coopération intercommunale ou, le cas échéant, entre la commune et le syndicat de communes. A défaut d'accord entre l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale et les conseils municipaux des communes concernés, cette répartition est fixée par arrêté du ou des représentants de l'Etat dans le ou les départements concernés.
Les contrats sont exécutés dans les conditions antérieures jusqu'à leur échéance, sauf accord contraire des parties. La substitution de personne morale aux contrats conclus par les établissements publics de coopération intercommunale n'entraîne aucun droit à résiliation ou à indemnisation pour le cocontractant. L'établissement public de coopération intercommunale qui restitue la compétence informe les cocontractants de cette substitution.
Journal municipal Juin 2006
La Tribune du Groupe municipal de Gauche
Construire des logements accessibles
La municipalité n’en a pas la volonté politique. Dernier exemple en date, une délibération du conseil municipal du 4 mai portant sur la cession de terrains communaux situés rue de la station (près du passage à niveau) : Ceux ci ont été vendus au promoteur Kaufman et Broad à un prix satisfaisant (400 000 €) si l’on considère seulement l’aspect financier de la cession.
Sur ce point d’ordre du jour, nos interventions ont été jugées très dérangeantes par la majorité municipale et le Maire en particulier qui n’a eu de cesse de se défendre d’un quelconque favoritisme, nous mettant en garde d’en faire une utilisation politique ? Curieuse attitude d’une majorité se défendant d’accusations que nous n’avons pas proférées !
Les échanges ont été vifs et musclés, émaillés de quelques coups bas venus de la droite.
o Etait ce si dérangeant de dire que le Maire n’avait jamais eu l’intention de se saisir de cette réserve foncière admirablement située, pour bâtir une résidence de qualité, à caractère social, c'est à dire accessible au plus grand nombre ? Il avait cédé précédemment les terrains communaux de la rue du Plessis Bouchard au même promoteur.
o Etait ce si dérangeant de dire qu’il était facile d’y intéresser un bailleur social ?
o Etait ce si dérangeant de dire que la municipalité n’envisageait pas de conclure avec K et B un accord réservant un pourcentage de logements avant de leur céder le foncier ?
o Etait ce si dérangeant de rappeler que beaucoup de nos concitoyens sont éligibles à l’accession à des logements sociaux construits aujourd’hui avec des normes de qualité qui sont souvent supérieures à celles du privé ?
o Etait ce si dérangeant de rappeler qu’il faut continuer à en construire en les intégrant parfaitement dans l’environnement, à chaque fois qu’une opportunité foncière se fait jour ?
o Etait ce si dérangeant d’exprimer nos interrogations sur le tout Kaufman qui se dessine depuis le début de cette mandature et qui ne résout en rien le problème des 600 demandeurs de logements en souffrance sur la commune ? Par ailleurs, ce promoteur reste inaccessible à la majorité des Franconvillois avec un prix au m² de 3 353 € dans son dernier programme.
Notre groupe a voté contre cette cession alors que la droite l’a votée sans états d’âme !
Si vous souhaitez réagir à cet article, nous écrire en mairie ou gauche–franconville@wanadoo.fr
Comme beaucoup de Franconvillois, j'ai reçu aujourd'hui le journal de Franconville. Je ne peux m'empêcher de sourire devant la médiocrité éditoriale de la majorité :
D'abord sur la forme, mais c'est une remarque récurrente que chacun peut constater, une fois de plus "On" nous répond. Où est le principe d'égalité de la tribune libre, lorsque la majorité décortique notre texte avant de pondre le sien ? On peut en conclure soit que la droite n'a pas grand chose à dire, soit que notre modeste contribution au débat a fait mouche une fois de plus. Sur la forme toujours, utiliser pour le texte de la majorité des caractères 4 fois plus grand que pour l'impression du notre, franchement, ce pourrait être risible si ce n'était pas surtout médiocrissime, mais sur ce terrain, ils sont imbattables au rassemblement UMP-UDF-Non inscrits (mais qui diable sont ils ces non inscrits, dont on est au moins sur qu'ils sont toujours de droite ...)
Sur le fond, aucun argument sérieux ne vient répondre au véritable problème que nous posons : A quand des logements accesibles aux Franconvillois, sans se dérober derrière les règles d'urbanisme. Nous serions bien la seule ville de cette importance à ne pas prendre langue avec les promotreurs privés et à émettre quelques souhaits avant de délivrer un permis de construire, surtout quand l'heureux bénéficiaire se trouve être très souvent le même !
06 mai 2006
Kaufman et Broad (K et B) grande vedette du dernier conseil muncipal !
Comme annoncé, 2 points de l'ordre du jour allaient suscité des débats
1/ Le premier avait trait à la cession au promoteur K et B de terrains appartenant à la commune rue de la station, au niveau de la place de la gare, après la démolition programmée des commerces fermés (Nadia fleurs, pressing et café), K et B ayant de son côté acquis la boulangerie mitoyenne. Une emprise de 164 m², celle qui jouxte la voie ferrée, est cédée au conseil général pour l'euro symbolique, dans le cadre du projet d’aménagement de la gare, à charge pour lui de démolir l’ensemble des bâtiments, sauf la boulangerie.
Notre analyse du dossier nous a conduit à la certitude que la cession à K et B était programmée de longue date.
Les conclusions que nous avons livrées au Maire et à sa majorité ne leur ont évidemment pas plu et ont entraîné des mouvements divers et des échanges très vifs. Quelques coups bas ont essaimé leurs propos.
Qui avait il donc de si dérangeant dans nos interventions ?
Dire que la municipalité avait décidé de longue date de céder cette réserve foncière à Ket B ?
Dire que la municipalité n’a jamais eu l’intention de profiter de cette réserve foncière pour faire dans ce quartier, à un endroit idéalement placé, une résidence de qualité à caractère social, c'est à dire accessible au plus grand nombre, c'est à dire à des salariés avec des moyens limités, avec l’immense avantage pour les futurs occupants de disposer d’un moyen de transport à proximité immédiate ?
- Dire que les bailleurs sociaux interviennent directement ou en partenariat avec un promoteur privé, y compris avec K et B (Exemple d'une résidence de 50 logements à eaubonne), en réservant une partie du bâti pour du logement social accessible ?
Dire que ceux ci interviennent dans de petites opérations comme celle la, et qu’ils sont même de plus en plus demandeurs ?
Dire que la municipalité n’a même jamais envisagé de conclure avec K et B un accord réservataire avec un pourcentage de logements sociaux accessibles avant de choisir de leur céder le foncier ?
Dire que c'est un choix politique de renoncer à bâtir des logements abordables, même lorsque rien ne s’y oppose et que c'est parfaitement réalisable ?
Dire que le prix de cession, soit 400 000 €, était un prix satisfaisant pour la ville, dans la mesure où il permettait de récupérer le coût de la parcelle donnée au CG à titre gratuit, soit 75 200 € ?
C’est vrai, alors nous le disons.
Dire dans le même temps, que K et B lui aussi faisait une bonne affaire en payant 400 000 € le terrain nu après une démolition pour partie gratuite ?
- Dire qu'aujourd'hui plus de la moitié de nos concitoyens en France sont éligibles aux logements sociaux, que ceux ci sont construits désormais avec des normes de qualité qui surpassent souvent celles du privé et qu'il faut faire la peau au vieux cliché des barres ou des tours des années 60 qu'aucun bailleur n'oserait proposer ?
- Dire que le seul débat qui vaille, c'est de continuer à construire des logements de qualité, bien intégrés dans leur environnement et accessibles. Nous n'avons rien contre K et B, mais le moins que l'on puisse dire, c'est que ce promoteur ne remplit pas vraiment le critère de critère d'un prix de vente accessible ?
- Dire nos interrogations sur le tout Kaufman qui se dessine depuis le début de cette mandature 2001 - 2008 ne résout en rien le problème des 600 demandeurs de logements en souffrance sur la commune ?
- Dire enfin que la seule question restée sans réponse jeudi soir, C’est pourquoi ?
Nous avons voté contre cette ènième cession
2/ Le second portait sur les aménagements des espaces extérieurs de la Fontaine Bertin :
Un projet de requalification des espaces pietonniers, des circulations, de résidentialisation autour des immeubles, et la construction d'une maison de quartier, appelée "Espace Fontaine" faisait également l'objet d'une délibérataion. La discussion fut beaucoup plus sereine, d'autant qu'il s'agissait de valider des demandes de subventions.
Le projet nous est apparu trop centré sur des aménagements paysagers, dans la mesure où il n'intégrait pas le centre commercial qui est l'entrée naurelle de la Fontaine Bertin et qui mériterait d'être profondément repensé et rénové.
La création d'une Maison de quartier et que la municipalité préfère nommer "Espace" a notre approbation car elle s'inscrit dans le droit fil de notre programme municipal de 2001, proposition combattue à l'époque et avec quelle virulence par la droite qui la reprend à son compte. Tant mieux s'il s'agit d'en faire un lieu ouvert à tous, un équipement socio culturel ouvert sur le quartier.
Le Maire asssez discret dans le débat avait eu la prudence de dire qu'il s'agissait d'un projet important "trans-mandat", en clair un sujet sur lequel devait se dégager un consensus au delà d'une ligne partisane et quelle que soit la municipalité qui s'installera en 2008. Comme nous le proposons, il est acquis à l'idée qu'il faut trouver une solution pour ouvrir le quartier vers l'extérieur, vers la ville.
Dans ce contexte, quelle ne fut pas notre surprise, lorsque le rapporteur "très benoitement" répondant à nos interrogations sur les clés de financement, nous livra une vision beaucoup plus "électoraliste" du sujet : En clair, il fallait aller vite en raison des échéances municipales de 2008 ! Bingo : Cela ne nous avait pas échappé !
Nous avons choisi néanmoins de voter les demandes de subventions auprès de l'ANRU (Agence de rénovation urbaine) et auprès des différentes collectivités susceptibles de nous aider :
- Même si le projet de financement nous est apparu aléatoire,
- Même si ce projet n'a pas en l'état une véritable dimension de requalification urbaine.
Nous vous livrerons l'intégralité des échanges dès que possible.
02 mai 2006
Journal municipal Mai 2006
La Tribune du Groupe municipal de Gauche
Retour sur une délocalisation scandaleuse
Il y a un an, l’entreprise CTL « Compagnie des Technologies de Luxe », filiale du fabricant de stylos Montblanc, annonçait la fermeture et la délocalisation d’une centaine d’emplois de Franconville vers Hambourg. A notre initiative, l’ensemble des élus Franconvillois et départementaux avaient condamné cette décision alors que la maison mère, le groupe de luxe Richemont, faisait d’énormes profits.
o Les salariés viennent de remporter une victoire devant le tribunal de Grande Instance de Pontoise qui a déclaré nul le Plan de sauvegarde de l’emploi, annulant ainsi tous les licenciements. En effet la plupart des emplois proposés ne tenaient pas compte de la qualification des salariés et se situaient à l’étranger.
En résumé, c’était un plan bidon !
o Il faut continuer à faire pression sur le groupe Richemont qui s’est conduit comme un groupe voyou, surtout quand on sait que son bénéfice net consolidé s’est élevé à 529 millions d'euros (!) au 1er semestre de l'exercice 2005-2006, afin d’obtenir le maximum d’indemnités et de financement pour la ré industrialisation. Celle ci se précise avec la venue de la société Stérigène d’Argenteuil (Parisien du 03 avril) spécialisée dans les équipements de stérilisation pour l’industrie pharmaceutique et cosmétique qui a choisi Franconville pour son expansion.
o Dans le contexte national actuel, avec une précarité que la droite a délibérément choisi d’institutionnaliser au risque de provoquer une explosion sociale, avec une flexibilité contrainte sans contrepartie, le code du travail a encore la vertu de défendre ceux pour qui il a été créé. Les droits sociaux des salariés chèrement acquis doivent être respectés car l’entreprise tire sa richesse de la qualité et de l’engagement de son personnel. Celui ci demande à être respecté et refuse d’être la variable d’ajustement pour faire flamber un cours de bourse ou gonfler les dividendes des actionnaires.
o Les Français toutes générations confondues, expriment leur ras le bol face à un Gouvernement et à un Président de la République qui n’entendent rien. Face à la crise, la Gauche a le devoir de proposer une alternative politique claire et lisible, sous peine de voir une partie de la population déboussolée se détourner définitivement des urnes ou s’en remettre à des discours populistes.
Nous écrire en mairie ou : gauche–franconville@wanadoo.fr
Conseil municipal du 04 mai 2006
Le Conseil Municipal de Franconville se réunira en séance ordinaire
le 4 Mai à 20h00 - Salle du Conseil au RDC- Entrée libre
ORDRE DU JOUR
2 points importants :
La cession à Kaufmann et Broad de 2 parcelles rue de la Station, près du passage à niveau (Place de la gare) envue d'un projet immobilier.
Le projet de requalification des espaces extérieurs de la Fontaine Bertin
1. COMPTE RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU 14 MARS 2006 ET DU 23 MARS 2006.
2. REMUNERATION DES AGENTS COMMUNAUX PARTICIPANT A DES SEJOURS HORS COLLECTIVITE DANS LE CADRE DE LEURS FONCTIONS.
3. PARTICIPATIONS FINANCIERES A DES SORTIES PEDAGOGIQUES ET DES PROJETS EDUCATIFS
ANNEE SCOLAIRE 2005/2006.
4. DEMANDE DE SUBVENTION AUPRES DU CONSEIL GENERAL DU VAL-D’OISE DANS LE CADRE DE L’AIDE A LA PROGRAMMATION DES LIEUX DE DIFFUSION ET SAISONS CULTURELLES – ANNEE 2006.
5. MEDIATHEQUE MUNICIPALE – DEMANDE DE SUBVENTION AUPRES DE LA DRAC POUR LE PROJET D’ANIMATIONS AUTOUR DU THEME « LA GOURMANDISE » MIS EN PLACE EN DIRECTION DE TOUS LES PUBLICS.
6. MEDIATHEQUE MUNICIPALE – DEMANDE DE SUBVENTION AUPRES DU CONSEIL GENERAL DU VAL-D’OISE DANS LE CADRE :
DU PLAN DE DEVELOPPEMENT DE LA LECTURE PUBLIQUE DU VAL-D’OISE.
DE LA CREATION D’UN NOUVEAU FOND DE 400 DVD.
7. CESSION DE LA PARCELLE CADASTREE AD 943 SISE 124 RUE DE LA STATION.
8. CESSION DE DEUX PARCELLES CADASTREES AD 944 ET AD 386 SISES 124 ET 126 RUE DE LA STATION.
9. ZUS FONTAINE BERTIN – PROJET DE REQUALIFICATION DES ESPACES EXTERIEURS – DEMANDE DE SUBVENTION AUPRES DE L’ETAT ET DU CONSEIL GENERAL DU VAL-D’OISE ET D’UN FONDS DE CONCOURS AUPRES DE LA COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION VAL ET FORET.
10. RD14 COTE SAINT-MARC : ASSAINISSEMENT ET ENFOUISSEMENT DES RESEAUX – AUTORISATION DONNEE A MONSIEUR LE DEPUTE MAIRE DE SIGNER LE MARCHE AVEC L’ENTREPRISE RETENUE.
11. PROGRAMME D’ASSAINISSEMENT 2006 – RUES G. BERTIN, DES PEUPLIERS, DES CEDRES, DE LA PEPINIERE, DE LA SABLIERE, AVENUE DES BOIS, CHEMIN DES COTILLONS, CHEMIN SOUS LES REGARDS, RUES SOLDINI ET CLAUDE BONNE
- PROCEDURE D’APPEL D’OFFRES OUVERT.
12. PROGRAMME DEPARTEMENTAL 2006 DU TRASERR SECURITE ECOLE – DEMANDE DE SUBVENTION.
13. TRAVAUX D’AMENAGEMENT DE L’ECOLE CARNOT - DEMANDE DE SUBVENTION AUPRES DU CONSEIL GENERAL DU VAL-D’OISE SUR LE PROGRAMME FONDS SCOLAIRE.
14. DECISIONS PRISES PAR M. LE DEPUTE-MAIRE EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.2122-22 DU CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES.
- QUESTIONS DIVERSES
25 mars 2006
Journal municipal Avril 2006 (A paraître)
La Tribune du Groupe municipal de Gauche
Il faut arrêter de décoder !
Le code du travail est un livre rouge volumineux parce qu’il est le résultat de luttes salariales depuis des décennies. Pour les uns dont nous sommes, il affirme des principes et des droits et assure une sécurité indispensable aux salariés. Pour d’autres à droite et au Medef, c’est un codex indigeste qu’ils rêvent de le détruire. Il peut et il doit être amendé quand c’est nécessaire, mais toujours dans la concertation.
o Le Premier Ministre a choisi lui de faire exploser 30 ans de négociations contractuelles en proposant ses solutions universelles au chômage. Il a imaginé le CPE, Contrat Première embauche, présenté comme un CDI ! Celui ci est réservé aux moins de 26 ans dans les entreprise de plus de 20 salariés et, son aîné le CNE qui est réservé à celles de moins de 20 salariés. Ils instaurent une période d’essai de 2 ans, avec le risque pendant toute cette période d’être licencié sans motif ! Seul le Medef était informé de cette torpille anti sociale, un pas de géant vers la précarité généralisée !
o Sans attendre, le gouvernement a choisi de passer en force à l’assemblée en utilisant le 49–3, car l’enjeu est de taille. Il s’agit pour lui de dépecer minutieusement le code du travail. La jungle des contrats existants expose déjà beaucoup de salariés de tous âges à la précarité. Le CNE a commencé à se substituer à beaucoup de CDI ou de CDD qui auraient été signés par les entreprises. Les abus se multiplient et les prud’hommes sont saisis.
o Il faut rappeler que le contrat de travail normal qui doit être privilégié, c’est le CDI. Il offre au salarié la protection de l'emploi et celle des conventions collectives y compris en période d’essai. Pour s’en convaincre il suffit de lire le rapport d’Henri Proglio, patron de Veolia et peu suspect de gauchisme, qui plaide en sa faveur dans son rapport sur l’insertion des jeunes sortis de l’enseignement supérieur.
o Le gouvernement a usé et abusé des radiations autoritaires à l’ANPE pour enjoliver les chiffres du chômage, alors que le nombre d’emplois réellement crées n’augmente pas.
Par un effet de vase communiquant le nombre d’allocataires du RMI a explosé dans tous les départements mettant en péril leurs finances.
Plus personne n’est dupe des agissements de la droite qui gouverne. Avec les Français et les Franconvillois nous sommes mobilisés pour dire NON à la précarité, NON au CPE - CNE !
23 mars 2006
Conseil municipal ce soir 23 mars 2006 à 20 h
Ordre du jour
COMPTE RENDU DES CONSEILS MUNICIPAUX DES 15 DECEMBRE 2005 ET 26 JANVIER 2006.
2. VOTE DES TAUX DES IMPOTS LOCAUX – EXERCICE 2006.
3. ADMISSION EN NON-VALEUR – CREANCES IRRECOUVRABLES – BUDGET VILLE – EXERCICE 2006.
4. REPORT DE CREDITS D’INVESTISSEMENT 2005 – BUDGET VILLE.
5. REPORT DE CREDITS D’INVESTISSEMENT 2005 – BUDGET ASSAINISSEMENT.
6. ACCORD DE REAMENAGEMENT DE DEUX EMPRUNTS GARANTIS PAR LA COMMUNE A L’OPIEVOY.
7. PROLONGATION DE LA GRATUITE DES LOYERS DU RESTAURANT « LE CANOTIER ».
8. SUBVENTIONS COMMUNALES DE FONCTIONNEMENT A CARACTERE SOCIAL - EXERCICE 2006.
9. ORGANISATION DES MINI-SEJOURS « ETE 2006 » DANS LE CADRE DES ACTIVITES DES CENTRES DE LOISIRS MUNICIPAUX.
10. SEJOUR NEIGE – AVRIL 2006.
11. CENTRES DE VACANCES – ETE 2006.
12. PARTICIPATIONS FINANCIERES A DES SORTIES PEDAGOGIQUES ET DES PROJETS EDUCATIFS – ANNEE SCOLAIRE 2005/2006.
13.PARTICIPATION DE LA COMMUNE AUX FRAIS DE FONCTIONNEMENT DU CENTRE MEDICO-PSYCHO-PEDAGOGIQUE D’EAUBONNE ET DE L’HOPITAL DE JOUR D’ERMONT.
14.DEMANDE DE SUBVENTION DEPARTEMENTALE DE FONCTIONNEMENT POUR L’ECOLE MUNICIPALE DE MUSIQUE, DE DANSE ET D’ART DRAMATIQUE – ANNEE 2006.
15. TRAVAUX DE RESTRUCTURATION ET D’EXTENSION DE LA MAISON SUGER EN ECOLE DE MUSIQUE, DE DANSE ET D’ART DRAMATIQUE – PASSATION D’UN AVENANT DE TRANSFERT MARCHE POUR LE LOT N°2.
16. FIXATION DU TARIF DE REMUNERATION DES MEDECINS ET AGENTS CHARGES DE LA VACCINATION.
17. LISTE DES EMPLOIS JUSTIFIANT DE L’ATTRIBUTION DE LOGEMENTS POUR NECESSITE DE SERVICE.
18. AUTORISATION DONNEE A MONSIEUR LE DEPUTE MAIRE DE SIGNER ET DE DEPOSER LE PERMIS DE DEMOLIR CONCERNANT LES BATIMENTS EDIFIES SUR LES PARCELLES CADASTREES AD 385 ET AD 386 SISES 124 ET 126 RUE DE LA STATION A FRANCONVILLE.
19. SUBVENTION COMMUNALE D’EQUIPEMENT POUR LA RESIDENCE MONTEDOUR DANS LE CADRE DE LA PARTICIPATION A LA REQUALIFICATION DES ESPACES EXTERIEURS - TRANCHE 2.
20. RD14 COTE SAINT-MARC : ASSAINISSEMENT ET ENFOUISSEMENT DES RESEAUX – LANCEMENT DE LA PROCEDURE D’APPEL D’OFFRES OUVERT.
21. TRAVAUX D’ENFOUISSEMENT DES RESEAUX – PROGRAMME 2006 – RUE DE LA STATION (TRONCON VOIE SNCF / CHAUSSEE JULES CESAR) - AUTORISATION DONNEE A MONSIEUR LE DEPUTE MAIRE DE SIGNER LE MARCHE AVEC L’ENTREPRISE RETENUE.
22. CONSTRUCTION D’UNE STRUCTURE MULTI-ACCUEIL POUR LA PETITE ENFANCE RUE DES POMMIERS SAULNIERS - AUTORISATION DONNEE A MONSIEUR LE DEPUTE MAIRE DE SIGNER LES MARCHES DE TRAVAUX.
23. DEMANDE DE SUBVENTION AU TITRE DE LA RESERVE PARLEMENTAIRE POUR LE REAMENAGEMENT DU REZ-DE-CHAUSSEE DE L’ACCUEIL DE LA MAIRIE.
24. MODIFICATION ET ACTUALISATION DES STATUTS DE LA COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION VAL ET FORET.
25. DECISIONS PRISES PAR M. LE DEPUTE-MAIRE EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.2122-22 DU CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES.
QUESTIONS DIVERSES
19 mars 2006
Il était une fois le CPE ...



France Boomerang fédération AFP/Mehdi Ferouach AP/François Mori
Partis à quelques uns, nous nous retrouvâmes des centaines de milliers !
Nous les quelques camarades Franconvillois, nous nous sommes fondus parmi les socialistes présents en grand nombre, eux mêmes noyés dans une marée humaine. Défilant en queue de cortège nous avons du attendre 4 heures avant de pouvoir quitter le boulevard Arago vers la Nation.
L'ambiance était joyeuse, les manifestants avaient tous les âges mais beaucoup, beaucoup de jeunes, quelques enfants et quelques bébés en poussette et quelques "très vieux", pour que la pyramide soit complète. La France, certes citadine, (c'est celle de la région parisienne) était très largement représentée.
Nous y avons croisé des personnalités du PS comme DSK ou Jack Lang, des Députés, des Sénateurs, et pour le Val d'Oise, Dominique Gillot, Dominique Lefevre, Alain Richard et bien d'autres camarades élus ou non, tous militants et heureux d'être là ensemble.
Les slogans étaient caustiques mais jamais injurieux. J'ai retenu une pancarte brandie par un jeune, écrite à la main et qui se résumait à : " Villepin, on t'aime pas ". Je la trouve hautement significative d'un débat permanent entre la société et les politiques et elle m'a inspiré quelques réflexions que je vous livre.
- Les hommes politiques Sont ils là pour être aimés ?
- Rêvent ils de l'être ?
- Faut il les aimer ?
Voici les miennes et libres à vous d'en avoir d'autres :
Sont ils là pour être aimés ? Non, un homme (ou une femme) politique, le Premier Ministre n'est pas là pour être "aimé". Il doit être jugé sur ses engagements et sur ses actes. A contrario, il ne ne peut pas proposer une politique légitime, batir un projet qui change la brutalement la donne sur tel ou tel aspect de la vie des citoyens, et le CPE est emblématique d'une méthode autoritaire et archaîque, sans écoute et sans dialogue.
Rêvent ils de l'être ? Oui, l'homme politique a envie de l'être, d'où le registre fréquent de "la proximité", qui peut être agréable à la seule condition qu'elle ne substitue jamais la communication à l'action. Je rejette par avance le registre émotionnel permanent devenu la partition obligée de certains. Bien sûr un homme politique, comme tout homme, peut être gagné par l'émotion mais quand elle devient un mode exclusif de communication, quand on la nourrit de sanglots et de larmes artificielles, on est très éloigné de la dignité de la fonction, avec les yeus rivés sur l'audimat !
Faut il les aimer ? Non car le citoyen doit avoir un autre rapport au pouvoir que celui d'aimer ou non. Cela n'empêche pas la l'empathie pour tel ou tel, mais l'esprit critique doit être aiguisé d'autant plus que l'on est soi même engagé. Ni brosse à reluire, ni engouement, mais une lecture attentive des hommes au sens large, de leurs convictions, de leur parcours, de leurs engagements et quelquefois de leurs reniements, tout ces éléments doivent être pesés, et la confiance donnée pour le temps démocratique, c'est à dire le mandat. L'attachement secret ou déclaré à une personnalité n'a pas grand chose à voir avec ce que je viens de dire et j'en suis bien conscient, néanmoins, je rêve d'un citoyen déterminé, informé et critique qui s'engage.
La politique est la chose de tous, mais bien peu s'en saisissent. Quand on contraint un corps social déterminé comme vient de le faire Villepin avec le CPE, l'effet boomerang est immédiat.
16 mars 2006
Climat municipal pré électoral... à droite
Quel candidat (e) en 2008 ?
Tel est le sous - titre que je suggère pour l'enquête * commandée à l'IFOP par la municipalité de Franconville et réalisée par téléphone auprès de 602 personnes de 18 ans et plus entre le 5 et le 7 décembre.
Vous pouvez la retrouver sur le site de la ville http://www.ville-franconville.fr en cliquant sur Conseil municipal pour ouvrir le document. Je ne peux pas la mettre en ligne sans l'accord le l'IFOP.
Pourquoi a t - elle été commandée ? Les conclusions peuvent peut être nous éclairer :
"A un peu plus de 2 ans des prochaines échéances éléctorales, les indicateurs concernant Franconville sont tous orientés positivement " ...Les interviewés dressent un blan très positif de l'action municipale... Dans ce contexte, le maire Francis Delattre bénéficie d'une côte de satisfaction élevée et d'une image forte, disposant ainsi des compétences nécessaires pour accompagner et favoriser le développement de la ville...
Il est également soutenu par une équipe municipale, qui bien que souffrant d'un déficit de notoriété, suscite l'adhésion des habitants". CQFD
Comme je n'ose croire qu'il s'agisse simplement d'un auto satisfecit attendu, Je tente une explication hippique :
- Francis Delattre se préparerait il à postuler à un 5ème tour de piste municipal en 2008 ?
Ceci irait à l'encontre de ses déclarations maintes fois répétées que son mandat actuel serait le dernier. Autre interprétation, mettre en selle pour un galop d'essai les "personnalités" de droite testées avant la désignation d'un leader qui n'irait pas de soi ?
Rappeler que Madame Cavecchi est plus connue que Claude Bodin et Jean Marc Sallot, n'est certainement pas neutre, mais est ce pour autant qu'elle a une longueur d'avance et qu'elle est la favorite ?
Qui connait vraiment les écuries et les supporters des uns et des autres, et qui peut dire celle ou celui que décidera d'engager in fine l'entraineur en chef (Francis Delattre pour ne pas le nommer) pour la course de 2008 ?
Les municipales sont encore loin, mais dire que personne n'y pense, serait se moquer du monde.
Cette enquête me cite parmi les "personnalités" testées. "Comment ne pas être comblé" lorsque je lis que 88 % des sympathisants de Gauche auraient une bonne opinion de moi et 76 % chez les sympathisants de droite !
Redevenons sérieux une minute : la vie municipale va se poursuivre encore 2 ans sous la conduite du Maire actuel légitimement élu en 2001. Le groupe de gauche que j'anime a adopté depuis le début de la mandature une position critique et sans concessions sur certains dossiers et en soutient d'autres sans états d'âme lorsqu'une délibération ou un projet nous apparaît d'intérêt général.
Il en va ainsi dans toutes les collectivités. Les municipalités vivent et passent, et seul compte le service rendu aux citoyens qui nous font l'honneur de nous confier nos mandats. Les éléctions municipales viendront en leur temps et chacun fera son choix en conscience lorsque les listes seront connues.
Pas de politique fiction car il y a des sujets bien plus graves et sérieux qui mobilisent les Français et les Franconvillois aujourd'hui.
* La question qui fache :
Combien coûte une telle enquête ?
Etait elle vraiment utile ?





