24 novembre 2007
Гарри Кимович Каспаров / Владимир Владимирович Путин
Une partie d'échecs inégale !
Гарри Кимович Каспаров Владимир Владимирович Путин
Vladimir Vladimirovitch Poutine Garry Kimovitch Kasparov
Président de la Fédération Leader de l'opposition à
de Russie depuis mai 2000 Poutine "l'Autre Russie"
A une semaine des élections législatives en Russie, le leader d'opposition et ancien champion du monde d'échecs Garry Kasparov a été arrêté avec plusieurs autres opposants, samedi 24 novembre à Moscou, à l'issue d'une manifestation contre le président Vladimir Poutine. Entre 2 000 et 3 000 personnes, selon les sources, ont participé dans le centre de la capitale russe à un rassemblement organisé par le mouvement L'Autre Russie, dirigé par M. Kasparov. Ils ont défilé dans le calme, scandant "Russie sans Poutine", "Nous avons besoin d'une autre Russie" ou encore "Poutine va-t-en !" "Notre but est le démantèlement de ce régime qui couvre le pays de honte et le déteste (...) Nous allons sortir de ce marécage de corruption et de mensonge et nous gagnerons !", a lancé à la foule Garry Kasparov, candidat de L'Autre Russie à la présidentielle de mars 2008... La suite dans le Monde du 24 novembre :
http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-982293@51-972553,0.html
Il a été condamné à 5 jours de prison
J'attends avec intérêt les réactions de Bernard Kouchner et Rama Yade...
15 novembre 2007
Non à la directive européenne de la honte !
Lire et signer en ligne sur : www.directivedelahonte.org
20 octobre 2007
Une certaine idée de la France honorée à Bruxelles
Solidar http://www.solidar.org est une alliance internationale indépendante d'organisations non gouvernementales. Le16 octobre à Bruxelles, elle a remis le prix Silver Rose Award (Catégorie Europe) récompensant l'action d'une personne physique ou morale dans le domaine du respect des droits de l'homme à RESF, le réseau éducation sans frontières http://www.educationsansfrontieres.org pour son action en faveur des jeunes majeurs scolarisés sans papiers et des familles sans papiers d'enfants scolarisés.
RESF lutte au quotidien pour ne pas laisser se faire dans l'ombre des expulsions scandaleuses. Elles se multiplient dans toute la France avec un seul objectif, parvenir au chiffre de "25 000" par an promis par Sarkozy et éxecuté par Hortefeux. La traque aux sans papiers et à leurs enfants scolarisés se poursuit sans répit.
Voir le film de RESF : Laissez les grandir ici
http://www.dailymotion.com/video/x1db40 laissezles-grandir-ici news
<div><object width="425" heihttp://www.dailymotion.com/video/x1db40_laissezles-grandir-ici_newsght="257"><param name="movie" valuhttp://www.dailymotion.com/video/x1db40_laissezles-grandir-ici_newse="alliance internationale indépendante d'organisations non-gouvernementales (ONG) engagées dans la fourniture de services
24 août 2007
La génèse d'une bulle par Joseph Stiglitz *


L'heure des comptes a sonné pour les Américains qui vivaient au dessus de leurs moyens
Les pessimistes qui depuis longtemps avaient prévu que l’économie américaine allait connaitre des problèmes semblent finalement être confortés par les événements. Bien-sûr, il n’y a pas à se réjouir à la vue des valeurs boursières qui s’effondrent à cause de l’accroissement des défaillances d’emprunts hypothécaires.
Mais cela était largement prévisible, tout comme le sont les conséquences vraisemblables à la fois pour les millions d’Américains qui vont faire face à une détresse financière et pour l’économie dans son ensemble.
L’histoire remonte à la récession de 2001. Avec le soutien de l’ex-président de la Réserve Fédérale Alan Greenspan, le président américain George W. Bush avait fait passer une diminution des impôts dont devaient bénéficier les Américains les plus riches sans pour autant sortir l’économie de la récession qui suivit l’éclatement de la bulle internet.
Après cette erreur, la Fed n’avait alors que peu de marge de manoeuvre pour remplir sa mission de maintien de la croissance et de l’emploi. Elle devait baisser les taux d’intérêt, ce qu’elle fit d’une façon qui ne connaît pas de précédent historique - en descendant jusqu’à 1%.
Cela fonctionna, mais d’une façon fondamentalement différente dont la politique monétaire fonctionne normalement. Habituellement, les taux d’intérêt faibles conduisent les firmes à emprunter davantage pour investir davantage, et l’endettement accru est compensé par une productivité plus grande des actifs.
Mais étant donné que le sur-investissement des années 1990 faisait partie du problème ayant entraîné la récession, les taux d’intérêt plus faibles n’ont pas beaucoup stimulé l’investissement. La croissance économique a eu lieu, mais principalement grâce aux familles américaines qu’on persuada de s’endetter davantage, en renégociant leur prêt immobilier et en dépensant une partie des recettes ainsi obtenues. Et, aussi longtemps que le prix de l’immobilier résidentiel augmentait à cause des taux d’intérêt plus faibles, les Américains pouvaient se permettre d’ignorer leur endettement croissant.
Pour autant, cela ne stimula pas suffisamment l’économie. Afin que plus de personnes empruntent plus d’argent, les critères d’accès au crédit hypothécaire furent assouplis, ce qui alimenta la croissance de crédit dits « subprime » [Il s’agit de crédits hypothécaires accordés à des emprunteurs peu solvables, et dont les intérêts sont anormalement élevés pour compenser ce risque] . De plus, on inventa de nouveaux produits financiers, qui abaissèrent le montant des apports initiaux, ce qui encouragea les personnes à prendre en charge des crédits plus élevés.
Certains crédits avaient même un amortissement négatif : les paiements ne compensaient pas les intérêts dus, de telle sorte que chaque mois la dette augmentait plus encore. Les remboursements fixes, avec des intérêts à 6%, furent remplacés par des crédits à taux variable, dont les taux de remboursements étaient liés aux taux à court terme des bons du Trésor.
Ce qu’on appela les « teaser rates » (taux incitatifs) proposaient des paiements encore plus faibles pendant les premières années du remboursement. Ils étaient incitatifs en ce sens qu’ils s’appuyaient sur le fait que beaucoup d’emprunteurs n’étaient pas aguerris en matière de finance et ne comprenaient pas vraiment à quoi ils s’engageaient.
Et Greenspan les incita à cumuler les risques en encourageant ces crédits à taux variables. Le 23 février 2004, il fit remarquer que « beaucoup de propriétaires auraient pu économiser des dizaines de milliers de dollars s’ils avaient contracté des crédits à taux variable plutôt que des crédits à taux fixe ces dix dernières années ».
Mais Greenspan s’attendait-il vraiment à ce que les taux d’intérêt se maintiennent en permanence à 1% - un taux d’intérêt réel négatif ? Ne se préoccupait-il donc pas de ce qui arriverait aux Américains pauvres ayant contracté des crédits à taux d’intérêt variable si les taux d’intérêt se mettaient à augmenter, comme cela devait arriver ?
Bien-entendu, de par la conduite de Greenspan, sous son autorité l’économie fit mieux que ce qu’elle aurait dû. Mais ce n’était qu’une question de temps avant qu’elle ne puisse plus être maintenue à ce niveau de performance.
Par chance, de nombreux Américains n’ont pas suivi le conseil de Greenspan de passer à des crédits à taux d’intérêt variable. Cependant, malgré l’augmentation des taux d’intérêt à court terme, l’heure des comptes fut retardée car de nouveaux emprunteurs pouvaient obtenir des crédits à des taux fixes qui eux ne répercutaient pas cette hausse.
Curieusement, bien que les taux d’intérêt à court terme augmentaient, les taux d’intérêt à moyen et long terme ne bougeaient pas, une véritable "énigme" [Stiglitz fait référence à l’inversion de la courbe habituelle des rendements sur les bons du Trésor US, entre le court et le long terme, à laquelle on a assisté l’année dernière. En temps normal, la rémunération est plus élevée pour l’argent prêté sur de longues périodes, pour compenser l’indisponibilité de ses fonds à laquelle consent le prêteur. En 2006, une partie de la courbe s’est inversée, avec une rémunération plus forte à court terme (< à 6 mois) qu’à moyen terme (< à 10 ans). Historiquement, aux USA, ce type d’inversion apparait avant les périodes de récession]
Une hypothèse est que les banques centrales étrangères qui accumulaient des milliers de milliards de dollars prirent conscience qu’elles allaient certainement détenir ces réserves pendant des années, et pouvaient ainsi se permettre d’investir au moins une partie de cet argent dans des bons du trésor à moyen terme dont le rendement - au début - était bien plus élevé que les bons du trésor à court terme.
La bulle de l’immobilier résidentiel finit par éclater et, avec la baisse des prix, certains découvrirent que le montant de leur crédit dépassait la valeur de leur résidence. D’autres s’aperçurent qu’à mesure que les taux d’intérêt augmentaient, ils ne pouvaient simplement plus payer les remboursements.
De trop nombreux américains ne se sont pas prémunis contre les aléas budgétaires, et les sociétés de crédit, préoccupées uniquement par les revenus générés par les nouveaux crédits, ne les ont pas encouragés dans ce sens.
Les conséquences de l’éclatement de la bulle immobilière étaient toutes aussi prévisibles que cette dernière : les ventes d’immobilier résidentiel, neuves ou non, sont en baisse et le stock d’immobilier résidentiel en hausse. Selon certains chiffrages, plus des deux-tiers de l’accroissement de la production et de l’emploi sur les six dernières années est lié à l’immobilier, ce qui est l’effet à la fois de l’immobilier résidentiel neuf et du recours par les ménages à des emprunts adossés sur la valeur de leur habitation afin d’entretenir une fièvre consommatrice.
La bulle de l’immobilier résidentiel induisit les Américains à vivre au-delà de leurs moyens - l’épargne nette est négative depuis deux ans. Avec l’arrêt de ce moteur de la croissance, il est difficile de voir comment l’économie américaine pourrait échapper à un ralentissement. Un retour à des finances saines sera bénéfique à long terme, mais à court terme cela réduira la demande agrégée.
Selon un vieil adage, les erreurs survivent longtemps à ceux qui les ont commises. Cela est certainement vrai pour Greenspan. Et pour ce qui est de Bush, nous commençons à en subir les conséquences avant même son départ.
* Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, est professeur d’économie à l’Université de Columbia et ancien président des Conseillers Économiques du président américain Bill Clinton ainsi que économiste en chef et vice président de la Banque Mondiale.
Article repris sur http://contreinfo.info
Publication originale Information Clearing house
Traduction pour Contre Info : Yann Le Du
20 août 2007
La diplomatie française KO dans le chaos irakien...
Photo Reuters - site de Libération
Le Gouvernement irakien a "la légitimité" que lui confère la présence massive de forces américaines sur son sol.
La diplomatie française s'était singulariée avec la déclaration de Dominique De Villepin à l'ONU en 2003. La prise de position contre cette guerre absurde avait rencontré à juste titre l'assentiment d'une très grande majorité de Français et le respect des nombreux pays qui ont résisté comme nous au rouleau compresseur américain et aux faussés évidences érigées en "preuves".
On peut réécouter (hélas en anglais) l'intervention de DDV.
http://www.dailymotion.com/relevance/search/villepin+ONU/video/xw0qg_saddam-villepin-discours-onu_news
Le Président de la République opère un revirement habillé pour la circonstance et attesté par la présence de Bernard Kouchner (Le pauvre !) à Bagdad. Nicolas Sarkozy (comme Bernard Kouchner même s'il s'en défend) avait, faut il le rappeler, penché à l'époque pour l'intervention avant de se raviser lors de la campagne électorale.
Relire l'article de B. Kouchner dans le Monde le 04 février 2003 :
http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3218,36-945704,0.html
30 décembre 2006
- Mort à la mort -
La peine de mort, y compris pour un dictateur sanguinaire, n'a plus sa place das l'histoire des hommes. La France s'honore de figurer parmi les nations abolitionnistes depuis 1981. L'exécution de Saddam Hussein ce matin répond à cette double affirmation.
Certaines réactions de facture classique respectent les principes :
François Hollande, le Premier Secrétaire du PS : "Saddam Hussein était un dictateur impitoyable, responsable de crimes immenses contre son propre peuple" et "son procès et sa condamnation s'imposaient. Mais tous ceux qui militent pour l'abolition universelle de la peine de mort ne peuvent que déplorer son exécution. Elle n'apaisera pas la colère des nombreuses victimes de son régime, elle n'arrêtera pas le cycle des violences en Irak".
La porte-parole du Haut représentant de l'UE L'Union européenne Javier Solana :"L'UE condamne les crimes commis par Saddam et aussi la peine de mort".
Dalil Boubakeur, Président du Conseil français du Culte musulman : Le CFCM exprime "sa désapprobation la plus totale de la mise en exécution, ce jour de grande fête musulmane Aïd el-Adha (NDLR: fête du sacrifice, aussi appelée Aïd el-kebir, la Grande fête) de la peine de mort à l'encontre de l'ancien président irakien Saddam Hussein".
L'autre pire mais attendue :
George W. Bush., Président des Etats-Unis : L'exécution de l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein est "une étape importante" sur la route vers la démocratie en Irak. Du Bush... sans commentaire !
L'une est "stupéfiante" :
Celle du Ministère français des Affaires étrangères : Il a "pris acte" de l'exécution de Saddam Hussein et a appelé les Irakiens à "regarder vers l'avenir et à travailler à la réconciliation et à l'unité nationale".
Pas un mot sur le principe : La France est opposée à la peine de mort et le Président de la République veut le rendre constitutionnel. ! Pauvre Quai d'Orsay, incapable d'un communiqué à la hauteur !
07 décembre 2006
Prisons du Nouveau Monde
* A lire un article atypique et saisissant d'horreur paru dans le Figaro le 06 décembre sous la plume de la journaliste Guillemette Faure qu'elle a intitulé :" Jour de fête dans une prison de Louisiane", à propos du plus grand rodéo en prison d'Amérique du Nord ! http://www.lefigaro.fr/reportage
Elle nous rappelle la réalité terrifiante du modèle carcéral américain :
- L'état de Louisiane a le taux d'incarcération le plus élevé des USA, 12 fois plus important qu'en France.1 138 personnes derrière les barreaux pour 100 000 habitants.
- Un vol à main armée est passible de 99 ans de prison.
- Les trois quarts des pensionnaires d'Angola n'en sortiront pas vivants
* Vous pourrez retrouver un autre article sur cet "évènement"
publié en mars 2005 sur http://www.cequilfautdetruire.org , extraits :
- 2000 personnes se pressent aux portes du pénitencier pour le grand rodéo annuel d’Angola...
- Au bord de la piste, un photographe dûment accrédité du National Geographic...
- Parmi les messages « Faites-vous servir un hot-dog par un violeur multirécidiviste !
* A propos de la politique carcérale aux USA
on peut lire sur le Blog de http://superfrenchie.com (article du 26 avril 2005) :
- 726 personnes sur 100 000 étaient incarcérées aux Etats unis (1 américain sur 138 était en prison !), 8 fois plus qu'en France, 5 fois plus qu'en Grande Bretagne, et 12,5 fois plus qu'au Japon.
- Parmi les prisonniers, 283 000 souffrent d'une maladie mentale etc.
09 octobre 2006
Le chien, meilleur ami de l'homme détenu ?


http://www.chien-guide.org http://www.oip.org
Je vous invite à découvrir un sujet du journal de 20h du 09 octobre sur TF1 un programme au bénéfice de détenus pour de très longues peines (Plus de 15 ans) dans un pénitencier new yorkais : http://www.tf1.fr
On a confié à vingt de ces détenus le dressage de bébés chiens pendant 16 mois qui deviendront des chiens d'aveugles, des chiens utilisés dans la recherche de drogues ou d'explosifs.
Selon les responsables de cette experience unique, les criminels les plus endurcis renouent avec leur part d'humanité et en sont transformés.
J'avoue avoir été bousculé et même bouleversé par ces images, par ce contact entre le bani et le chien innocent Reste à tracer pour ces hommes condamnés à mourir dans leur pénitencier, une perspective de vie. Mais ceci est une autre histoire.
02 septembre 2006
Tony BLAIR "Gone berzerc" : En français : Il a pêté un cable !
Si l'on en croit la presse (Le Parisien ce matin) qui rapporte ses propos, Tony Blair, plus fort que Sarkozy, a présenté de nouvelles mesures pour lutter contre l'exclusion sociale :
Il préconise que les « associaux » soient pris en charge dès leur plus jeune âge et même... avant leur naissance : « Nous savons, dit-il, qu'il y a des enfants qui vont grandir dans des familles complètement pathogènes et devenir des menaces pour la société et pour eux-mêmes. Il faut intervenir en aidant les futurs parents avant la naissance de ces enfants. »
Il est vraiment temps pour lui de passer la main !
"Socialiste" Tony Blair ? Sarkozyste plus surement !











