13 mars 2006
Plus que la vigilance, LA VIGILANCE...
En préparant la séance de la commission permanente du Conseil général du 13 mars 2006, 2 dossiers avaient particulièrement retenu mon attention :
1/ Le refus (initial) de la majorité départementale de garantir un emprunt de la SONACOTRA destiné à la démolition/reconstruction de 2 résidences de Saint-Ouen-l'Aumône, alors même que la ville avait elle apportait sa garantie à hauteur de 50 % de l'emprunt [2 855 930 €], au pretexte saugrenu que la Sonacotra présentait "une indépendance financière insuffisante" ! Rappelons que la Sonacotra est une société d'économie mixte au capital détenu très majoritairement pas l'Etat et la Caisse des dépôts, qui ne sont pas à proprement parler des actionnaires peu solvables !
Nous avons alerté le Maire Alain Richard et notre collègue Andrée Salgues, Conseillère générale du canton, de la position "surréaliste et très criticable" qui devait nous être soumise. Leur action a porté ses fruits et ils ont pu obtenir du Président Scellier la modification du rapport dans un sens favorable avant la séance et l'assemblée a ainsi pu le voter à l'unanimité.
2/ Un rapport concernant diverses subventions à l'installation de caméras de vidéosurveillance selon un dispositif de soutien à hauteur de 30 % du coût HT soit 146 110 € au total et dans le détail :
- Arnouville Les gonesse : 20 158 € (67 193 €)
- Beaumont sur Oise : 10 680 € (35 160 €)
- Butry sur Oise : 630 € (2100 €)
- Goussainville : 99 072 € (330 240 €)
- Sannois : 13 800 € (46 000 €)
- Seraincourt : 1 770 € (5 900 €)
Nous avons voté contre la subvention destinée à Goussainville qui a fait le choix de massifier la présence des caméras dans la ville. Celle subvention représentait à elle seule près de 68 % du total voté, ce qui est considérable.
Notre vote reflète 2 engagements de notre groupe :
- Ne plus soutenir les demandes de subvention d'une municipalité en sursis et largement discréditée
- Limiter la vidéosurveillance à son objet premier, à savoir la surveillance des batiments publics, des parkings fermés ou des gares par exemple, dans le respect de la liberté des personnes.
Si les emplacements des caméras font l'objet d'un agrément preféctoral, il n'est pas inutile de rappeler que nous avions en son temps condamné la décision très hative du Préfet qui avait permis l'élection du Maire actuel dans les conditions que l'on sait, et qui fait l'objet d'un recours.
La majorité départementale a soutenu unanimement l'ensemble des subventions.
Notre groupe PS et apparentés a voté contre le projet de Goussainville et pour les aides proposées aux autres communes. Par ailleurs, nous avons soutenu la proposition faite par Robert Daviot, Conseiller général de Domont d'évaluer l'impact des dispositifs de vidéosurveillance qui reçoivent le soutien de l'assemblée départementale.
04 février 2006
Conseil général : Séance du 16 décembre 2005
Question d'actualité du groupe Socialistes et apparentés : Page 2
Demande de mise en place d’une aide à la demi-pension dans les collèges du Val d'Oise
- Le budget primitif 2006 : Page 4 - Page 22
Monsieur SEBAOUN : Les premiers recrutements liés au Parcours d’accès aux carrières de la Territoriale, de l’Hospitalière et de l’Etat (PACTHE) sont attendus en 2006. Il s’agit de contrats de droit public qui donnent lieu à des équivalents temps plein. Ces contrats seront proposés par les ANPE et les missions locales. Jean-Louis Borloo a évoqué la création de milliers de places en alternance sur deux ans et qui seront proposées à des jeunes à partir de 16 ans. L’objectif est de leur permettre de se former pour accéder à la Territoriale. Envisagez-vous de vous inscrire dans ce dispositif volontaire ?
Monsieur SCELLIER : Nous étudions toutes les nouvelles politiques qui nous sont proposées. Nous essaierons, autant que faire se peut, de nous inscrire dans ce dispositif. Cependant, les modalités n’ont pas encore été définies ni même les emplois concernés.
Je vous propose que soit créé un groupe de travail qui suive l’évolution de ce dispositif.
Orientations de la politique départementale de prévention spécialisée du Val d'Oise : Page 37 - 41
Mon intervention "J’ai lu les rapports qui ont été mis à notre disposition. Je ne partage pas l’avis de Monsieur Bazin et j’estime qu’existent des sujets d’inquiétude. Le glissement n’est pas purement formel. Désormais, la Direction en charge du développement contrôlera la prévention spécialisée. Cette dernière n’est pas maintenue au sein de la prévention spécialisée dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance, en dépit du fait que la 4ème commission reste en charge du suivi. Je ne reviens pas sur le bilan du personnel, ni sur le bilan financier. De l’avis des acteurs, la couverture des secteurs valdoisiens ressentant un besoin d’éducateurs n’est pas catastrophique. Des manques existent cependant, notamment à Osny, Saint-Brice et Magny-en-Vexin. Le budget mériterait d’être étoffé; les éducateurs valdoisiens sont rémunérés de manière moins satisfaisante que dans les autres départements. Ce point implique des difficultés pour recruter et conserver ces éducateurs. Je reviens sur les fondamentaux de la prévention spécialisée, qui est en rapport avec l’aide à l’enfance et a pour objet les personnes, leur milieu de vie et les territoires délimités administrativement. Les deux principes fondamentaux sont la libre adhésion et l’anonymat. Les missions de la prévention spécialisée s’inscrivent depuis toujours dans le champ social et dans le domaine de l’aide à l’enfance. Cette mission est marquée par le secret professionnel et n’est pas une mission institutionnelle, elle ne saurait donc s’institutionnaliser. Il n’existe rien de contradictoire avec le travail en réseau et avec le fait de remettre des rapports d’activité. La prévention spécialisée peut participer aux différentes instances et apporter son expérience et sa connaissance ; cependant, il ne convient pas d’attendre que celle-ci « collabore ». J’évoque une discussion qui est survenue ici et les propos de Madame Le Texier. Celle-ci évoquait le CLSPD de sa ville et signifiait qu’à Villiers-le-Bel, en cas de crise, une cellule était mobilisée dans la journée. Cependant, les maires et les élus ne siègent pas en son sein afin qu’aucune démarche d’identification ne puisse être menée. Le secret professionnel est indispensable et son non-respect impliquerait l’exposition à des sanctions pénales. Théoriquement, vous passerez une convention avec les associations de la prévention spécialisée et mettrez en place une charte d’objectifs. Ces associations contractualisent avec les mairies ou les intercommunalités. Le type de rapports que peuvent produire les CILSPD ou les CISPD me semble inquiétant. Ces rapports peuvent s’intituler « Sécurité et prévention de la délinquance » et débuter par des rubriques de renforcement des effectifs de police ou d’installation d’un réseau de vidéosurveillance. La prévention est évoquée en dernier lieu, en actant qu’il s’agit de la prévention de la délinquance, à laquelle la prévention spécialisée ne se résume pourtant pas. Concernant les orientations de ciblage, votre cheminement se révèle étonnant. Vous souhaitez éviter l’exclusion, la marginalisation et la délinquance du jeune collégien, comme si un enfant en échec scolaire était systématiquement un délinquant en puissance. Les CLSPD constituent le pivot de ce dispositif départemental. Il s’agit d’un outil formel qui se réunit deux fois par an, n’ayant pas nécessairement vocation à dynamiser l’action de la prévention spécialisée. Cette idée semble provenir du Ministère de l’Intérieur, qui souhaite voir doubler ou tripler le nombre de CLSPD. Le Ministère souhaite que ce point soit acté au début de l’année 2006 et que des indicateurs de résultats soient affichés. Au final, le dossier de la prévention spécialisée ne se place plus dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance. Enfin, vous nous proposez d’expérimenter des modes de gestion du secteur associatif. Un grand nombre d’acteurs de terrain de la prévention spécialisée ne souhaitent pas ce point. Certains maires estiment que des « électrons libres » pourraient agir hors de leur contrôle. Nous sommes favorables à une contractualisation avec les maires, mais pas au fait d’être placés sous leur contrôle. Je conclurai en signifiant que je ne « vous fais pas crédit ». Au minimum, votre projet n’est pas abouti. Au pire, vos choix sont clairs et les fondamentaux de la prévention spécialisée sont supprimés. La prévention spécialisée d’aide à l’enfance est abandonnée au profit de la prévention de la délinquance, dans la ligne d’une politique ultra-sécuritaire qui n’a pas fourni les résultats escomptés. Je vous rappelle que la répression ne suffit pas. Acte II de la décentralisation : mise en œuvre de la compétence de sectorisation des collèges : Page 42 Il nous est demandé d’approuver la sectorisation des collèges de Franconville, Bernes-sur-Oise et Beauchamp. Concernant Franconville, l’objectif consiste à faire baisser sensiblement les effectifs du collège de l’Epine-Guyon, mais également de traiter les difficultés sociales et scolaires de l’école de la Fontaine-Bertin. Des réunions de concertation ont réuni les élus locaux et les représentants des commissions permanentes des deux collèges. La proposition de sectorisation a été élaborée après un avis favorable à l’unanimité. Monsieur SEBAOUN : La sectorisation concerne des élèves de primaire qui iront au collège. Sur le point de la concertation avec les élus locaux, il conviendrait que le Conseiller général concerné puisse être partie prenante et non seulement intervenant dans le cadre d’une réunion de synthèse, in fine. Monsieur SCELLIER : Les Conseillers généraux représentent le Conseil Général au sein des Conseil d'administration des collèges. Il convient que ceux-ci soient étroitement liés à la vie des collèges. Le rapport est adopté à l’unanimité. Aide exceptionnelle à l’acquisition par la communauté de communes de Roissy-Porte de France du centre de formation de la SNCF situé à Louvres pour y réaliser un établissement de formation secondaire à l’international : Page 44 - 46 Monsieur MOKHTARI pour le groupe PS et apparentés : Je suis conscient de l’existence d’enseignements religieux non-subventionnés. Dans le même temps, j’ai découvert une forte implication de l’enseignement catholique à Garges-les-Gonesse. Je souhaiterais savoir pourquoi ce paragraphe, que j’estime déplacé, figure dans le cadre du rapport. Monsieur CALABUIG pour le Parti communiste : La réalité des faits est indépendante des écrits. Il s’agit d’un établissement privé catholique. Ce type d’établissement capte des fonds publics, tout en étant indépendant au niveau des contenus. Il conviendra de faire revenir ces établissements dans le giron du service public de l’Education Nationale. Ces formations peuvent être proposées par le service public. Le rapport est adopté à la majorité : votes défavorables du Groupe socialiste et de Monsieur CALABUIG, abstention de Monsieur BRETON.
Nous ne voterons donc pas ce rapport.
Mon propos concernant le rapport ne constitue pas une attaque contre Monsieur Messager ou contre la commune qu’il dirige. Nous estimons que ce projet est plus que légitime dans la mesure où il est porté par tous les élus du secteur, quelle que soit leur couleur politique.
Les lycées n’entrent pas dans le cadre des compétences du Département ; la subvention est donc exceptionnelle. La Région n’a pas retenu ce projet dans son Plan. En dépit du fait qu’il s’agisse d’un équipement structurant, nous estimons que celui-ci ne doit pas être concédé à l’enseignement catholique.
Nous estimons que la puissance publique doit rester maître dans le cadre de ce type de projet, afin de définir des objectifs clairs. Un lycée de ce type constitue une chance pour notre département et il convient de parvenir à obtenir un financement de la Région. Demain, si notre Assemblée était sollicitée pour le financement d’une école coranique, il n’est pas aisé de deviner quelle position serait adoptée. J’estime qu’il ne convient pas de procéder à ce type de financement. Nous voterons contre ce rapport.
06 janvier 2006
Evaluation 2004 de la gestion des départements : Le Val d'Oise à la traine ?
Voici les résultats du bilan 2004 de l'Agence française de notation sur les collectivités départementales.
Les buts affichés de l'Agence :
Évaluer la gestion d’une Collectivité de manière relative et comparative par rapport à sa catégorie.
Traduire de manière synthétique et relative l’impact financier des choix politiques des Collectivités.
Des données de base incontestables diffusées après vérification de la Cour des Comptes :
Ministère de l’Intérieur, Ministère des Finances.
Traitées par un algorithme commun qui confère des notes relatives par catégories fondées sur un calcul des moyennes.
40 variables regroupées autour de cinq critères pour une note synthétique unique :
La rigidité budgétaire,
Le risque d’insolvabilité,
Le service de la dette,
Les réalisations des engagements budgétaires,
L’évolution des taux de fiscalité
Les départements de l'Ile de France ont des résultats "hétéroclites" et très moyens.
Le département du Val d'Oise est loin dans leur classement, à la 73ème place !
Le résumé étoilé est évidemment très sommaire.
La lecture complète du rapport de l'Agence sera riche d'enseignements.
- Hauts de Seine : 21 * *
- Val de Marne : 36 * *
- Essonne : 71 *
- Val d'Oise : 73 *
- Seine St Denis : 86 *
- Seine et Marne : 92
- Le département des Yvelines n'a pas été évalué faute de données disponibles ?
Pour en savoir plus : http://www.public-evaluation.com
28 décembre 2005
Un nouveau site consultable dès maintenant
http://www.valdoise-socialiste.com
Vous y trouverez toutes les informations sur l'activité du Groupe. également :
- Les dates des séances qui sont publiques,
- L'essentiel de nos interventions,
- Les motions déposées,
- Les questions d'actualité débattues.
Nous attendons vos commentaires et nous répondrons à toutes vos questions.
25 novembre 2005
Séance publique du Conseil Général
Vendredi matin 9h30 à l'Hotel du Dépatement à Cergy : L'entrée y est libre.
Dès sa parution, je mettrai en ligne le compte rendu complet de la séance, les faits marquants et mes interentions.
2 points forts :
- Le débat d'orientation budgétaire 2006
- La question d'actualité posée par le groupe Socialiste et apparentés :
" Monsieur le Président,
Notre groupe condamne toutes les violences urbaines survenues ces dernières semaines sur le territoire de nos communes. Brûler la voiture de son voisin, détruire une école, s’attaquer à des bâtiments publics ou à des bus… Tous ces actes sont insupportables et inexcusables. Tous les habitants de nos villes ont droit au respect, ils aspirent à vivre en paix et en sécurité, et ne se reconnaissent pas au travers de ceux qui s’expriment par la violence.
Cependant, avec eux, nous faisons chaque jour le constat que cette explosion n’est pas le fruit du hasard. Elle ne peut pas être déconnectée de la politique injuste mise en œuvre par les gouvernements Raffarin et Villepin depuis 2002.
Après avoir menti aux français sur la sécurité pour gagner les élections, la droite a beaucoup promis, beaucoup parlé, multipliant à outrance les coups médiatiques. En guise de politique de sécurité, elle a détruit toutes les initiatives que la gauche avait mises en place :
Abandon de la police de proximité,
Diminution des effectifs de police et de gendarmerie,
Abandon des emplois-jeunes,
Démantèlement des services sociaux,
Retrait des éducateurs,
Suppression des subventions aux associations…
Au-delà de l’échec en matière de sécurité, dans tous ces territoires abandonnés et montrés du doigt, il faut réaffirmer notre pacte républicain et appliquer la solidarité nationale en y concentrant des moyens massifs pour l’emploi, le logement, l’éducation et la formation…lutter énergiquement contre toutes les discriminations., cette politique n’a créé que plus de chômage et plus d’exclusion, avec un appauvrissement généralisé qui touche de plein fouet les plus fragiles.
Notre collectivité, du fait des compétences et des moyens financiers dont elle dispose, peut et se doit d’agir. Ainsi, rappelons le rôle important du Conseil général pour les politiques menées en direction des jeunes de 11 à 16 ans sachant que beaucoup des auteurs des violences urbaines avaient précisément ces âges.
Il est urgent de prendre des mesures pour accompagner plus fortement les collégiens de notre département. Rénover ou reconstruire un collège c’est bien, un environnement de qualité est essentiel pour chacun, mais ce n’est pas suffisant pour changer en profondeur le quotidien de nos concitoyens et agir positivement sur leur avenir.
Ainsi, nous demandons un effort budgétaire accru à destination des actions post et péri-scolaires.
De plus, un soutien plus fort aux associations de prévention spécialisée est nécessaire.
Il est à regretter que ces structures aient été mises en difficulté du fait de la baisse de leurs subventions, le Conseil général peut dans ce domaine agir et proposer des solutions.
Enfin, en ce qui concerne le secteur médico-social et sanitaire, le Conseil général dispose de relais locaux importants pour mener une politique efficace de prévention. Ces réseaux doivent être plus fortement soutenus notamment dans les villes de l’est du département, sur Argenteuil et la ville nouvelle.
Monsieur le Président, les événements qu’a connu l’ensemble de la France ces dernières semaines ne peuvent pas laisser notre assemblée sans réaction, rappelons-nous que tout est parti du Val d’Oise et de la visite médiatique de Nicolas Sarkozy au Val d’Argent.
Que proposez-vous pour répondre au malaise social exprimé dans beaucoup de nos quartiers, certes par une violence condamnable mais qui doit appeler à une réponse autre qu’un couvre feu ? "
05 novembre 2005
Séance du 16 septembre 2005
Séance du 16 septembre 2005.doc
Question d'actualité du groupe PS et apparentés sur la crise du logement (pages 2 à 5)
Mes interventions et nos explications de vote :
- Désignation de 3 représentants d'associations locales pour siéger au sein de la commission consultative des services publics départementaux (pages 9 et 10).
Cette Commission a été établie en application de la loi « Démocratie de proximité » datée de février 2002. En avril 2004, l’assemblée départementale avait désigné six conseillers généraux pour nous y représenter : Messieurs MESSAGER, PICHERY, GUICHARD, DAVIOT, CALABUIG et Madame LE TEXIER. Il convient de désigner des représentants d’associations. Sont proposés aujourd'hui : Monsieur GOLDSCHMID, Président du Comité départemental olympique et sportif, Madame MOULIERAC, Président de l’association Foi et Culture, Monsieur RIVOAL, Président de l’association Organisation , Consommation, Environnement et Réforme.
J'ai fait valoir au nom de mon groupe, avec ma collègue Raymonde Le Texier Sénatice du Val d'Oise, nos interrogations sur la présence de cette association au sein de la commission consultative des services publics départementaux. Les réponses de la majorité UVO ont été plus qu'embarrassées.
Notre groupe s'est abstenu sur ce rapport.
Prise en considération du projet de la RD 41 à Argenteuil – section RD 48 / RD 122 – en vue du réaménagement du Boulevard du Général Leclerc et de la réalisation de son prolongement jusqu’à l’avenue de Verdun
J'ai fait valoir avec Alain Leikine, conseiller général d'Argenteuil, les inquiétudes de notre groupe sur la destination de cette importante réalisation de voirie dans le cadre des démolitions en cours dans les quartiers Mondor et Broca (page 14)
"Les habitants d’aujourd’hui, qui bénéficient d’une voirie inadéquate, seront-ils également ceux qui, demain, profiteront de la qualité de la voirie envisagée ? ...Vous ne répondez pas à ma question. Je m’interroge sur le changement potentiel de sociologie du quartier."
Subvention de fonctionnement en faveur de l’Association des médecins libéraux pour la permanence des soins et la participation à la régulation au Centre 15 du Val d'Oise (pages 21 et 22)
Il nous était proposé de reconduire une subvention de 54 660 euros pour les cinq premiers mois de fonctionnement de l’année 2005. J'ai fait valoir que :
"Je ne voterai ce rapport qu’à condition qu’il soit apporté la preuve d’un doublement du nombre d’appels justifiant le doublement des gardes.
54 660 euros accordés pour cinq mois représente une augmentation de 220 % ...
La subvention versée aux libéraux est doublée et vous prévoyez également de contribuer à l’amélioration de la qualité de la prestation des permanenciers. Leur subvention sera-t-elle doublée également ?
Avec mon collègue François Pupponi Maire de Sarcelles, je me suis abstenu car les réponses qui nous ont été apportées n'étaient pas satisfaisantes.
Question au Préfet (page 46)
Les violences aux personnes sont un problème qui n’est pas résolu. Je m’interroge toutefois sur la pertinence du développement de la vidéo-surveillance. Ce type d’équipement présente un intérêt en matière de sécurité publique surtout a posteriori
23 octobre 2005
La droite conserve le canton de Luzarches
Malheureusement, notre camarade Michèle Greneau n'a pu conquérir le siège de bernard Mésséant. Il sera remplacé par P. Decolin qui l'a emporté assez nettement avec un peu plus de 500 voix d'avance. Il a fait le plein dà Luzarches dont il est Maire, et a bénéficié de bons reports de l'extrême droite. Dans le même temps la gauche faisait le score attendu à Marly la ville, mais perdait beaucoup de forces à Fosses. Cette déperdition de voix nous a empêchés mathématiquement de nourrir quelque espoir de victoire. Dommage !
Nous comptons sur Michèle et sur toutes les forces de gauche
pour l'emporter en 2008 à Luzarches et au Conseil général. Au travail !
Bravo Michèle pour ta belle campagne
Cette défaite très honorable compte tenu des circonstances appelle des victoires.
Tous les camarades de Franconville et au delà, de la quatrième circonscription t'envoient un salut amical.
16 octobre 2005
Cantonale partielle de Luzarches : 2ème tour DECOLIN - GRENEAU
Michèle Greneau représentera la Gauche au second tour
Dès ce soir, il faut appeler à la mobilisation de toute la gauche autour de sa candidature
Participation : 28,97%
Decolin UMP: 36,12%
Greneau PS: 24,68%
David DVD: 6,46%
Lacombe PCF: 19,67%
Lusinchi MNR: 2,73 %
Lemaire FN: 10,64%
Allez Michèle, tu vas gagner le le 23 octobre !
Bonnes nouvelles pour la Démocratie valdoisienne
L'arrêté anti mendicité scandaleux pris par le maire d'Argenteuil Georges Mothron en août 2005 annulé par la sous Préfecture ! Rappel de l'histoire sur le blog dans la catégorie "carton rouge - août 2005".C'est une victoire pour l'ensemble des citoyens qui se sont mobilisés contre l'arrêté. Un coup de chapeau spécial aux Verts d'Argenteuil qui avaient saisi les autorités administratives et qui ont eu raison de la municipalité.
L'ensemble des élus de Gauche, socialistes, apparentés et communiste, du Conseil général du Val d’Oise ont décidé à compter de la réunion de la commission permanente du 10 octobre 2005, de ne plus participer au vote des subventions sollicitées par la municipalité de Goussainville.
Cette position de principe ne concerne pas les demandes de subventions des associations, des clubs sportifs ou d'organismes divers….
La Municipalité de Goussainville ne peut plus prétendre aujourd'hui représenter les citoyens de cette ville. Les agissements de l'ancienne Maire et les conditions inacceptables dans lesquelles elle a pu sous traiter son écharpe au premier de ses affidés, ne sont pas dignes de notre Démocratie. Les règles essentielles ont été bafouées et une convocation rapide des électeurs pour une nouvelle élection municipale apparaît comme la seule solution. Nous interpellerons en toute occasion la droite départementale unanime pour la mettre face à ses responsabilités.
11 octobre 2005
2 débats TV récents à suivre
- Débat sur VOTV : La décentralisation avec 4 invités : http://www.votv.info
Didier ARNAL : Conseiller général PS de Sarcelles, Vice Président du groupe socialiste
André BEL : Professeur associé à l'université de Cergy Pontoise, collectivités territoriales
Gérard BRUNAUD : 1er Adjoint au Maire d'Eaubonne, Vice Président de Val et Forêt
François SCELLIER : Député, Président du Conseil général du Val d'Oise
Luc STREHAIANO : Maire, Conseiller général de Soisy/Montmorency, Vice Président de la CAVAM
- Domaine Public" émission de FR3 avec François SCELLIER
Ecouter :
A 12' 30" : Sa position sur la Turquie : C'est non
A 13' : Candidat à sa succession en 2007 sur la sixième circonscription
A 15' : "Le Radicalisme" dans l'UMP
A 17' : Présentation express du Val d'Oise, " 6 territoires, 1 département ? "
A 20' : Roissy. Pour une troisième plateforme aéroportuaire. Il n'est pas formellement opposé à l'augmentation du trafic actuel, mais sous sous réserve ?
A 26' : Rapports avec la Région IDF et avec la minorité de Gauche au Conseil général
A 26'30" : Habitat et densification ?
" Le mieux, c'est encore de construire autour d'un clocher, d'une église, d'une mairie,une ville à visage humain"
Mon commentaire :
Il s'agit d'une vision passéiste de la ville qui ne correspond en rien à la réalité et au éveloppement nécessaire de l'immense majorité de nos communes. Le Val d'Oise n'a pas vocation à devenir une image d'Epinal, même si chacun peut apprécier la quiétude d'une place de village.
Avoir pour modèle au XXIème siècle, une carte postale du XIXème, c'est totalment anachronique au regard des difficultés des milliers de valdoisiens qui ne trouvent pas de logement, y compris dans le Vexin.
Il y a urgence !
Les rapports de notre groupe avec le Président Scellier sont courtois. Mais notre vision des priorités et du développement du Val d'Oise afin de répondre aux attentes de ses habitants, est diamétralement opposée à la sienne.






