11 décembre 2005
Les sans logis ont manifesté devant la Préfecture de Cergy
Association pour le Droit Au Logement :
Les objectifs du DAL :
- Unir et organiser les familles et les individus, mal-logés ou concernés par le problème du logement, pour la défense du droit à logement décent pour tous ;
- Exiger l’arrêt des expulsions sans relogement ;
- Exiger le relogement décent et adapté de toute famille et personne mal-logée ou sans-logis ;
- Exiger l’application de la loi de réquisition sur les immeubles et logements vacants appartenant aux collectivités locales, à des administrations, à l’état, à des banques, à des compagnies d’assurance, à de gros propriétaires, à des professionnels de l’immobilier.
- Plus généralement initier et organiser le soutien, l’information, la promotion d’action ayant pour but de remédier au problème des mal-logés et sans-logis, notamment par des propositions visant à améliorer la législation sur le logement.
DAL-Cergy : 49, av du Bontemps 95800 Cergy-St-Christophe tél : 06 21 86 49 34 / 06 72 47 53 93
De 14h à 16h, les 1er et 3ème samedis du mois Au local Commun Résidentiel des hauts de Gency (face à l’école de la Sébille) rue des vendanges prochaines 95800 Cergy-St-Christophe
Email : dalcergy@aol.com
Site internet : http://globenet.org/dal
08 octobre 2005
Sarkozy, donneur de leçons sur le terrain des HLM !
Il se porte en champion du Logement social !
Le "Ministre-Président" des Hauts de seine n'est plus à une outrance près !
Attention, un tel discours peut donner la migraine !
Article paru dans Libération le 08 octobre 2005 par Tonino SERAFINI
Défense de rire. Nicolas Sarkozy se présente désormais comme le champion du logement social et fait même la leçon aux autres élus, en particulier au maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë. «Je veux stigmatiser le manque d'ambition de la politique parisienne, alors même que M. Delanoë est en place depuis des années, qu'il parle et qu'il ne fait rien», a-t-il déclaré vendredi. Car lui fait beaucoup...
Stratégie. C'est lors d'une réunion du conseil général des Hauts-de-Seine qu'il préside, que Sarkozy s'en est pris vertement au maire de Paris. Réponse de Delanoë : «Le nouveau dérapage de M. Sarkozy illustre sa méconnaissance profonde du dossier du logement social.» Et de souligner que Paris réalise 4 000 HLM par an, soit un quart de la production en Ile-de-France en 2004.
Même lorsqu'il tente de se donner un profil plus social dans sa stratégie présidentielle, le président de l'UMP dérape. Car en matière de HLM, le «laboratoire» de Sarkozy, c'est Neuilly-sur-Seine, dont il est conseiller municipal depuis 1977 et dont il a été maire de 1983 à 2002. Or, Neuilly constitue le contre-exemple absolu de la ville ouverte et l'exemple patent de ces collectivités qui se sont toujours défaussées sur les voisines pour loger les familles modestes.
Annonce. En 2000, lorsque le ministère du Logement a dressé la liste des villes les plus défaillantes en matière de HLM en vue du vote de la loi SRU (adoptée en 2000, elle oblige les villes à 20 % de HLM).
Neuilly figurait parmi les pires élèves du pays : 391 logements sociaux sur près de 30 000 résidences principales. Un taux de HLM de 1,3 % contre 22 % en moyenne nationale, certaines villes comptant même plus de 50 % de logement sociaux, avec, à la clé, des dépenses considérables pour soutenir les familles (soutien scolaire, étude, cantines, aide financières ponctuelles...). Depuis, Neuilly a rattrapé un peu de son retard. En quatre ans, elle a réalisé 366 logements supplémentaires, alors qu'elle aurait dû en créer 814.
Aujourd'hui, Neuilly est à 2,6 %. Pas de quoi pavoiser. «Le vrai bilan de la politique du logement de Sarkozy c'est Neuilly, affirme Pascal Buchet, maire (PS) de Fontenay-aux-Roses et conseiller général. En tant que président du conseil général, il opte pour une politique de l'effet d'annonce. Mais il n'y a aucun lien entre ses discours et les actes.»
Parc. Vendredi, Sarkozy a promis de construire 3 300 logements sociaux par an dans les Hauts-de-Seine. Mais ces chiffres sont déconnectés des réalisations constatées sur le terrain. «En 2005, dans les Hauts-de-Seine, il fera au mieux 1 500 HLM», a précisé, à Libération, une personnalité du milieu du logement social. Entre 2002 et 2004, la moyenne de production dans le département de Sarkozy a été 1 876 HLM par an. Très loin des 3 300 proclamés. Dans un communiqué publié vendredi, le président du conseil général se vante d'avoir «25 % de logement sociaux» dans son département. Toutefois, une très grosse partie de ce parc se trouve dans des villes de gauche : Nanterre, Gennevilliers, Bagneux, Clamart, Malakoff... Pas de quoi pavoiser.
C'est gonflé : Celui qui fut Maire de Neuilly sur seine, pendant près de 20 ans, ose donner des leçons comptables en s'appuyant sur les efforts consentis par les communes des hauts de seine, majoritairement de gauche, qui ont promu et accueilli la très grande partie des logements sociaux du département !
Voir le communiqué de presse des hauts de seine "tout à la gloire de" Politique Logement Hauts de seine.doc
16 septembre 2005
L'amnésie et l'agitation de la droite sur le logement insalubre
La crise du logement est très profonde. Le logement social et très social est en crise. Il y a urgence et malgré cela, la loi SRU sur la construction de logements sociaux n'est pas appliquée, surtout dans des communes de droite.Toutes les raisons sont bonnes pour ne pas construire. S'y ajoute l'effet pervers des programmes de démolition - reconstruction : D'abord on démolit, puis on reconstruit ! Par ce biais, certains élus entendent bien modifier en profondeur la sociologie de nombreux quartiers. Et que l'on ne vienne pas me faire le coup de la nécessaire mixité sociale. La volonté sous jacente, mais non affichée, c'est de requalifier pour attirer demain une population "différente" mais surtout sans le dire.
Personne n'est dupe !
L'habitat insalubre n'est une découverte pour personne. Ou alors, ceux qui découvrent cette réalité au coeur de la capitale depuis quelques semaines, viennent certainement d'oter leurs lunettes de soleil à leur retour de vacances !
Quelle honte de voir la droite parisienne s'émouvoir et même s'indigner. Sarkozy lui aussi vient de s'apercevoir qu'il existait des zones d'habitat indignes à 2 pas de la place Beauvau ou de Bercy. Alors il s'agite et décide de vider les squatts ! Pour les habitants, on verra plus tard...
Quant aux 4 prétendants UMP au fauteuil de Bertrand Delanöé en 2008, ont ils déjà oublié leurs responsabilités écrasantes dans la situation actuelle ?
Ceux la mêmes qui ont gouverné Paris pendant 24 ans (CHIRAC 1977 - 1995 /TIBERI 1995 - 2001 ont été Maires de Paris) sans apporter un embryon de solution à ce problème vital, n'ont même pas la décence de se taire !
Jean Tibéri : Coupable à double titre
Françoise de Panafieu : Coupable d'amnésie
Claude Goasguen : Coupable d'amnésie
Pierre Lellouche : Coupable d'amnésie
A Paris, ce sont évidemment les arrondissements populaires qui supportent la quasi totalité des logements insalubres.
carte des logements insalubes Paris1.doc
27 août 2005
Le logement en grande difficulté dans le Val d'Oise
Dans le département du Val d'Oise, le bilan d'activité des services de la Préfecture pointait au 31 décembre 2004:
Plus de 26 000 demandeurs d'un logement locatif social
- 1390 attributions sur le contingent préféctoral, 1099 pour les "mal logés" + 291 pour les fonctionnaires
- 31 des 55 communes concernées par la loi SRU n'atteignant pas le seuil de 20 % de logements sociaux
- Liste des communes concernées : communes du val d'oise sous seuil SRU
- La répartition entre les communes est largement insatisfaisante
Suite à venir ...





